Candidat soutenu par la Fédération républicaine aux élections législatives de 1936, il se veut un républicain indépendant, membre d'aucun parti. Il défend les travailleurs, la diminution du nombre de parlementaire et est pour l'abolition du cumul des mandats. Pour la Moselle, il est pour la dualité des langues dans l'administration et l'enseignement, les traditions religieuses et le Concordat. Il veut réduire les taxes sur les bouilleurs de cru et diminuer les peines sévères sur l'alcool. Élu, il s'inscrit au groupe des Indépendants d'action populaire, qui regroupe de nombreux élus d'orientation chrétienne et sociale issus des régions de l'est de la France. Il participe aux débats sur le projet de loi pour les grands travaux contre le chômage et des budgets de 1938 et 1939.