Artisanat indonésien
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L'artisanat en Indonésie, à l'instar de l'art indonésien général, reflète la diversité du pays. Certains auteurs distinguent les trois catégories suivantes[1] :
- L'artisanat issu d'un art tribal dans lequel les ouvrages ont une dimension religieuse.
- L'artisanat de Java et Bali, mélange d'art bouddhique et d'art hindouiste.
- L'artisanat influencé par l'islam, qui a beaucoup influencé les arts locaux mais qui reste moins important étant donné que les représentations humaines et animales y sont interdites.
Il est plus simple de parler d'un artisanat traditionnel dans lequel les gens produisent les objets nécessaires à leur vie quotidienne, matérielle et spirituelle.
La plupart des œuvres ont aujourd'hui perdu leur dimension spirituelle au profit d'une dimension économique et touristique[1].

La forme artisanale la plus répandue d'Indonésie est celle du textile : l'ikat (tissage d'étoffes avec des motifs originaire de Nusa Tenggara mais répandu dans tout l'archipel), le songket (étoffe de soie entremêlées de fils d'or et d'argent), le tapis de ampung ou encore le fameux batik (dessin avec de la cire et de la teinture sur les étoffes) javanais. La poterie indonésienne est brute et naïve sur Lombok, très influencée par la céramique chinoise dans la région de Singkawang et très influencée par l'Occident et vernies sur Bali. La vannerie est très développée sur Lombok et chez les Dayaks avec des techniques de tissage du rotin traditionnelles. Les Torajas pratiquent le travail des perles alors que chez les Dayaks et sur Lombok, on travaille les cauris, petits coquillages de grande valeur.
