Assemblée algérienne

From Wikipedia, the free encyclopedia

Président Abdelkader Sayah (jusqu'en 1956)
Membres 120 délégués
Assemblée algérienne
الجمعية الجزائرية
Tajmaεt Tadzayrit

-

Description de l'image Coat of arms Algeria (1830-1962).svg.
Présentation
Type Assemblée délibérante
Lieu Alger (Algérie)
Présidence
Président Abdelkader Sayah (jusqu'en 1956)
Structure
Membres 120 délégués
Description de cette image, également commentée ci-après
Composition actuelle.
Groupes politiques
Élection
Système électoral 2 collèges (un pour les européens et un pour les musulmans) au scrutin proportionnel
Premier scrutin Élections territoriales algériennes de 1948
Dernier scrutin Élections territoriales algériennes de 1954

Alger

L'Assemblée algérienne était l'assemblée délibérante de l'Algérie, créée par loi du portant statut organique de l'Algérie. Élue à trois reprises (, [1] et [2]), elle est dissoute par décret le .

L'Assemblée algérienne a été créée par la loi du relatif à la refonte du régime législatif de l'Algérie et mettait fin au système des décrets[3]. Ses compétences sont partagées entre le Parlement de la République française pour les lois communes à la métropole et à l'Algérie ainsi que pour l'organisation militaire, électorale, judiciaire et administrative de l'Algérie. L'assemblée vote le projet de budget, prend les décisions pour étendre les lois métropolitaines à l'Algérie et édicte une réglementation particulière à l'Algérie qui n'aurait pas encore été définie par une loi métropolitaine[3].

L'Assemblée algérienne a été élue en puis dissoute par le décret no 56-379 du . Ses attributions sont exercées par le gouverneur général de l'Algérie[3].

Composition

L'Assemblée est composée de 120 membres élus[4], à parité[5], par deux collèges électoraux[4],[5]. Le premier collège comprend les citoyens « de statut français[4] » de plein droit[5] ainsi qu'environ 58 000 Algériens indigènes dits « de statut local[5] » tandis que le second collège comprend environ 1 300 000 citoyens[5] « de statut musulman[4] ».

Les élections pour le second collège sont truquées par l'administration en 1948, 1951, et 1954, surtout parce-que les partis MTLD de Messali Hadj et UDMA de Ferhat Abbas avaient gagné les élections municipales de 1947[6], [7].

Composition (1948)

Indépendants

56  /  120

Rassemblement du peuple français

38  /  120

Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques

9  /  120

Union démocratique du manifeste algérien

8  /  120

Section française de l'Internationale ouvrière

5  /  120

Parti communiste algérien

1  /  120

Parti radical

1  /  120

Organisation et fonctionnement

Notes et références

Voir aussi

Related Articles

Wikiwand AI