Athanase Clément de Ris

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Athanase Louis Marie Clément de Ris ( à Tréguier - à Paris) est un militaire et homme politique français du XIXe siècle.

Famille

Fils aîné de Dominique, comte Clément de Ris (1750-1827) et de Catherine Chevreux du Miny ( ✝ 1829), Athanase Louis Marie Clément de Ris épousa, le à Paris, Marie-Caroline Le Jeans (, Marseille - , Paris), fille de Guillaume Lazare Lejeans (17381803), membre du Sénat conservateur.

Sans enfants, le couple Clément de Ris avait adopté les trois enfants de Elisabeth Torterat :

Clément de Ris sort involontairement du collège de Pontlevoy (où il était élève) avant d'y avoir terminé son cours d'études, et s'engage comme simple dragon dans le 10e régiment.

Carrière militaire

Il passe par tous les grades inférieurs, avant d'obtenir les épaulettes de sous-lieutenant, fait la campagne de 1805 à l'armée d'Italie comme aide de camp du maréchal Masséna, celle de Prusse (1806) comme adjudant-major au 16e dragons où il reçoit la décoration de la Légion d'honneur. Il est blessé d'un coup de lance au combat de Deppen le , se trouve aux batailles d'Eylau et de Friedland, et passe en Espagne en qualité d'aide de camp du maréchal Lefebvre.

Le , Clément de Ris fils est créé chevalier de l'Empire.

Il fait encore les campagnes de Bavière, à la suite de laquelle il est créé chevalier de l'ordre militaire de Maximilien-Joseph de Bavière, du Tyrol et d'Autriche (1809), et est promu capitaine au dragons de la garde impériale.

Après la retraite de Russie, il obtient le grade chef d'escadron dans la Vieille Garde et la croix d'officier de la Légion d'honneur. À la fin de 1813, son état de santé l'oblige à quitter le service actif.

Chevalier de Saint-Louis en 1814, et colonel, il reprend du service pendant les Cent-Jours comme adjudant-commandant du chef d'état-major d'une division de cavalerie légère, est blessé à la poitrine le , sous les murs de Strasbourg, quitte l'armée au licenciement, et rentre dans ses foyers.

Carrière politique

La mort de son père l'appelle, le , par droit d'hérédité, à siéger dans la Chambre des pairs. Il s'y montre constamment dévoué aux ministres qui se succèdent depuis cette époque.

Rallié en effet à la monarchie de Juillet, il se prononce notamment, en 1835, comme juge de la « cour des Pairs », pour la condamnation des accusés d'avril.

Il est admis à la retraite comme colonel de cavalerie en non-activité, le .

Autres fonctions

Titres

Décorations

Armoiries

Pour approfondir

Références

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