Attentat de Viranşehir

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LocalisationViranşehir (Turquie)
Date
20 h 30 (UTC+03:00)
Attentat de Viranşehir
Localisation Viranşehir (Turquie)
Coordonnées 37° 13′ 19″ nord, 39° 44′ 23″ est
Date
20 h 30 (UTC+03:00)
Type Voiture piégée
Armes Bombe
Morts 2
Blessés 48
Participants 1
Organisations Parti des travailleurs du Kurdistan PKK
Mouvance Indépendantisme kurde
Géolocalisation sur la carte : Turquie
(Voir situation sur carte : Turquie)
Attentat de Viranşehir

L'attentat de Viranşehir est un attentat meurtrier à la voiture piégée qui s'est déroulé à Viranşehir, dans la province de Şanlıurfa (Turquie), le . L'attaque a été revendiquée quelques jours plus tard par le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

Depuis , la Turquie est la cible d'une vague d'attentats perpétrés tantôt par l'État islamique, du fait de son engagement dans le nord de la Syrie, tantôt par le PKK ou encore son dissident les Faucons de la liberté du Kurdistan (TAK) dans le cadre du conflit kurde.

Déroulement

Le , en début de soirée, un minibus équipé d'une tonne d'explosif est garé dans la rue Yenişehir, à Viranşehir, près d'un immeuble où logent des procureurs. L'explosion est déclenchée à distance aux alentours de 20 h 30 (heure locale)[1],[2].

Bilan

Un garçon de onze ans (Ahmet Oktay Günak), qui au moment de l'explosion nourrisait un chat errant[3], et un gardien de nuit (İbrahim Kete) sont tués, et quarante-huit personnes sont blessées[4]. Quatorze bâtiments sont abîmés[5],[6].

Enquête

Selon le gouverneur de Şanlıurfa Güngör Azim Tuna, le terroriste présumé qui a garé le véhicule, amené de Derik, puis déclenché l'explosion est un jeune homme entre dix-huit et vingt ans[1]. Vingt-six suspects, dont le propriétaire du minibus, sont arrêtés dans des opérations conjointes à Şanlıurfa et à Mardin[5],[7]. Durant ces opérations, Yaşar Uygur (nom de code : Behzat), responsable du PKK à Mardin et accusé d'avoir ordonné l'attaque, est tué ; des armes lourdes sont retrouvées chez lui[8]. Au total, 89 personnes (dont des personnes qui ont fait l'apologie de cet attentat sur les réseaux sociaux) sont placées en garde à vue[9],[10], dont vingt-trois qui sont envoyées en maison d'arrêt[11].

Revendication

Réactions

Notes et références

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