Nkrumah revient d'une réunion avec le président Maurice Yaméogo à Tenkodogo, en Haute-Volta. La réunion doit avoir pour objectif de signer des documents relatifs à la construction du grand projet hydroélectrique sur la Volta qui va devenir le lac Volta[4],[5].
Lors du voyage de retour au Ghana, de fortes pluies causent des difficultés au convoi sur les mauvaises routes du pays. Le convoi présidentiel s'arrête dans une banlieue de Bawku pour saluer les écoliers qui ont salué et aperçu le président. Une écolière, Elizabeth Asantewaa[6], s'approche du président avec un bouquet de fleurs et est grièvement blessée lorsqu'une bombe explose[7],[8]. Le président est sauvé par son garde du corps, le capitaine Samuel Buckman, qui plaque instinctivement le président au sol après avoir entendu le tic-tac du chronomètre. Le président et Buckman subissent des blessures sans danger pour leur vie, mais 55 autres personnes sont blessées.
Nkrumah est soigné par un médecin britannique à l'hôpital de Bawku, qui retire les éclats d'obus du dos et du côté du président[9].
Un mémorial est érigé sur le lieu de l'attentat.