En 1304, après la mort de l’évêque Pierre de Cros, le siège de l’évêché de Clermont reste vacant pendant un an. Le chapitre finit par élire le frère Prêcheur Bernard de Ganniac à la tête de l’évêché alors que le chanoine Jean Farges, qui prétendait en avoir le pouvoir, nomme Rolland, un prévôt du Chapitre. Le conflit est porté devant le pape Clément V qui annule l'élection de Bernard; il met ensuite Aubert Aycelin sur le siège épiscopal car Rolland s'était désisté. Le pape écrit au roi pour qu’il lui remette les droits de régale et c’est le qu’Aubert peut réellement prendre possession de ses droits[1].
En 1309 il est désigné par le pape pour participer au comité d’information sur les Templiers et en 1311 il assiste au concile de Vienne. C’est cette même année qu’il fait procéder à la translation des reliques de saint Alyre. Ses relations avec le Chapitre sont conflictuelles. Il meurt à Billon en 1328[2].
[Gonod 1833] Benoît Gonod, Chronologie des évêques de Clermont et des principaux événemens de l'histoire ecclésiastique de l'Auvergne, Clermont-Ferrand, impr. Thibaud-Landriot, , sur books.google.fr (lire en ligne), page 35.