Auguste Bouge

From Wikipedia, the free encyclopedia

Auguste Bouge
Fonctions
Député des Bouches-du-Rhône
-
Adjoint au maire
Marseille
à partir de
Biographie
Naissance
Décès
(à 77 ans)
Tourrettes
Nationalité
Formation
Activité
Parentèle
Jean-Baptiste-Nicolas Bouge (d) (arrière-grand-père)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Propriétaire de
Château Bouge (d), Domaine de Terre Blanche (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

Auguste-Eugéne-César-Marie Bouge, né le à Marseille et mort le à Tourettes, est un avocat, homme politique et mécène français.

Auguste Bouge est le fils du négociant Louis Joseph Eugène Bouge et de Marie Françoise Clotilde Chaix. Il suit sa scolarité au lycée de Marseille[1], puis ses études à la Faculté de droit d'Aix-en-Provence. Inscrit comme avocat au barreau de Marseille, il débute en tant que secrétaire du sénateur Henry Barne.

En 1881, il devient conseiller d'arrondissement du 5e canton de Marseille, avant d'être battu aux municipales l'année suivante. Élu conseiller municipal de Marseille aux élections de 1884, il devient adjoint au maire en 1886.

Aux élections du , il est élu député des Bouches-du-Rhône, obtient sa réélection en 1893, mais échoue en 1898. De nouveau candidat à celles du , il retrouve son siège, qu'il conserve jusqu'au .

Il hérite du domaine de Terre Blanche (en) et de son château Bouge (Tourrettes), construit par son oncle l'avocat Antoine Bouge, consul de Suède à Marseille, sur le domaine acquis par la famille Bouge au XVIIIe siècle. Grand amateur d'art, passionné par le mouvement orientaliste, Auguste Bouge devient un important mécène des artistes orientalistes marseillais, dont plusieurs ont décoré les plafonds du château.

Mandats

  • Conseiller municipal de Marseille : 1884-
  • Maire adjoint de Marseille : 1886-
  • Député des Bouches-du-Rhône : 1889-1898; 1910-1919
Auguste Bouge en 1894

Publications

  • Les instituteurs et les institutrices laïques (1891)
  • La loi du et le corps enseignant à Paris et dans les départements (1891)
  • Violation des droits acquis, La loi reste à faire (1891)
  • Les conditions du travail et le collectivisme (lettre préface de Paul Deschanel) (1896).

Sources

Références

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI