Auguste Louis Philippe de Saint-Chamans est un homme politique français né le à Paris et décédé le à Chaltrait (Marne).
Mariage et descendance
Issu d'une famille noble du Périgord, il est le fils de Joseph Louis Auguste de Saint-Chamans, brigadier des armées du Roi, chevalier de Saint-Louis, et d'Augustine Céleste Pinel-Dumanoir. Il est aussi le frère de Alfred Armand Robert de Saint-Chamans.
Emprisonné comme suspect pendant la Terreur et libéré après le 9 thermidor, il se tient à l'écart sous le Directoire et l'Empire. Il est maitre des requêtes au Conseil d’État en 1820 et conseiller d’État en 1827. En 1824, il est élu député de la Marne, siégeant à droite jusqu'en 1827 et soutenant les gouvernements de la Restauration.
On lui doit plusieurs ouvrages économiques, un roman politique (Raoul de Valmire) et même quelques réflexions et critiques littéraires[1].
Il épouse en 1802 Zoé Thérèse Alexandrine du Bouexic de Pinieux (Paris, - Chaltrait, ), fille d'Augustin du Bouexic de Pinieux et de Nicole de Chastel.
Joseph Jean Odon de Saint-Chamans, ancien élève de l'école royale militaire, officier d'infanterie, sert pendant l'Expédition d'Alger, démissionnaire en 1830, maire de Chaltrait (Paris, - Chaltrait, ), non marié;
Augustine Zoé de Saint-Chamans (Paris, 36 - Chaltrait, ), mariée à Chaltrait en 1832 avec Louis Charles de Mellet de Fayolle (Neuvic, - Chaltrait, ), dont: Flavie Augustine de Mellet de Fayolle, mariée en 1859 avec Henri de Gourcy, officier de cavalerie, graveur;
Claire Marie Robertine de Saint-Chamans (Paris, - Versailles, ), mariée en 1834 avec Léonce de Lambertye, botaniste (Montluçon, - Chaltrait. ), dont postérité éteinte[2].