Auguste Pierre Walbourg Gemeau

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Naissance
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Paroisse Saint-Eustache (d) (Paris)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 78 ans)
Cours Tarbé (d) (Sens (d))Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Auguste Pierre Walbourg Gemeau
Lyon au général Gemeau de Louis Janmot (1851).
Fonctions
Sénateur du Second Empire
-
Sénateur ou sénatrice
Biographie
Naissance
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Paroisse Saint-Eustache (d) (Paris)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 78 ans)
Cours Tarbé (d) (Sens (d))Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Militaire, homme politiqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Grade militaire
Distinctions
signature d'Auguste Pierre Walbourg Gemeau
SIgnature de Gemeau.

Auguste Gemeau, né le à Paris, mort le à Sens, est un général et sénateur français.

Élève à l’École militaire de Fontainebleau[1], le , sous-lieutenant au 25e léger, le , sous-adjudant-major au 4e régiment des voltigeurs de la Garde impériale, le  ; lieutenant adjudant-major, le  ; lieutenant aide-de-camp du général Mouton-Duvernet, le  ; capitaine aide-de-camp du même général, le  ; chef de bataillon à la suite de l'état-major général le  ; chef de bataillon au 6e léger le suivant ; il passa avec le même grade au 1er régiment d'infanterie de la Garde royale le  ; lieutenant-colonel du 7e régiment d'infanterie de ligne, le  ; colonel du 20e léger le  ; maréchal de camp le et enfin lieutenant-général le [2].

Cet officier général, a fait la campagne de 1809 en Allemagne, celles de 1810, 1811 et 1812 en Espagne, celle de 1813 à la Grande Armée. Il a assisté en 1814 au siège de Phalsbourg, a fait la campagne de 1815. Il a été blessé d'un coup de feu au bas-ventre à la bataille de Leipzig le , et d'un coup de feu au genou à la bataille de Fleurus, le .

Placé, sous la Restauration, à la tête du bataillon de la légion de la Meuse, devenue, plus tard, le 53e de ligne, il passe, avec son grade, dans le 1er régiment de la garde royale. Appelé à faire la campagne d’Espagne de 1823, il devint lieutenant-colonel au 7e de ligne. Nommé, en 1825, colonel du 20e léger, il maintient l’intégrité de son régiment dans les jours de désordre qui suivent la révolution de 1830. Trois ans après, ce régiment fait partie de la brigade du duc d’Orléans, au siège d’Anvers, qui lui vaut le grade de général de brigade. De retour en France, il commande successivement les départements de l’Hérault, de la Vendée et de la Loire-Inférieure. Nommé général de division, en 1845, il est mis en disponibilité[1].

Le gouvernement provisoire de 1848 lui confie le commandement de Strasbourg, qu’il sut maintenir dans un ordre complet au milieu des agitations du dehors. Un décret du l'a nommé commandant supérieur de toutes les troupes stationnées dans la 6e division militaire, en y comprenant celles qui font partie de l'armée des Alpes[2]. Immédiatement installé, il instaure l’état de siège sur toute l'étendue de son commandement en réaction au complot de Lyon[3].

Appelé, en 1850, au commandement de la division d’occupation à Rome, la place et le port de Civita-Vecchia, ainsi que le fort Saint-Ange, lui doivent leur armement. Créé sénateur, le , il revient, l’année suivante, en France, où il consacre ses loisirs à l’examen de la situation de l’armée, qui ne lui paraissait pas en harmonie avec les nécessités et même les progrès de l’époque. En 1854, il publie une brochure, qui a produit une profonde sensation dans les hautes régions administratives, et dont les principales idées ont presque immédiatement donné lieu à des réformes radicales[1].

On lui doit la loi du recrutement. Il a été nommé chevalier de la Légion d'honneur le  ; chevalier de Saint-Louis le  ; officier de la Légion d'honneur le , commandeur le , grand officier le [2]. Il devient titulaire de la médaille militaire le [4]. Il est en outre décoré de l'ordre de Saint-Ferdinand d'Espagne (2e classe) depuis 1823[2].

De son mariage avec mademoiselle Françoise Génie Deschanel, il a eu quatre filles. Il s’est retiré, en 1856, à Sens[1].

Publications

  • De l’organisation de l’armée, 1854.
  • De l’organisation intérieure des corps.
  • D’un système général d’organisation pour l’infanterie.
  • De la réduction de l’effectif.
  • De l’augmentation de l’effectif.
  • Nouvelle nécessité des grands commandements en France.

Notes et références

Bibliographie

Liens externes

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