Auguste Robinet
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| Naissance | |
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Auguste Victor Maurice Robinet, dit Musette, né le à Alger et mort le à Alger, est un romancier, journaliste, pamphlétaire, humoriste et philologue d'occasion français[1], connu surtout pour avoir créé le personnage de Cagayous, héro populaire des quartiers de Bab El Oued qui apparaît dans ses œuvres telles que Les Amours de Cagayous (1896), Cagayous à la caserne (1899), Cagayous à l'Exposition (1900), à la mairie (1902). Ses œuvres représentent une des premières sources de l'étude du pataouète algérien.

Fils d'un compositeur-typographe et traducteur d’arabe établi à Alger dans le quartier de la Marine, entre ceux de Bab El Oued et de Bab Azoun[2], Musette naît à Alger, le , dans l'immeuble portant le n" 9 de la rue de la Révolution, tombé depuis lors sous la pioche des démolisseurs. Orphelin tout jeune, il doit à la tutelle de son oncle Legendre de poursuivre ses études secondaires; mais il prend à coeur de se créer de bonne heure une situation sociale. D'abord commis du service vicinal, il est ensuite admis au concours de l'inspectorat des Enfants assistés et, après un stage à Constantine, obtient le poste d'inspecteur du département d'Alger, qu'il ne va quitter que pour la retraite[3].
À 20 ans, il débute dans la presse en signant Tête d'âne, des fantaisies liées à actualité qui paraîtront dans L'Akhbar[4].
En 1888, Ernest Mallebay fonde sa Revue Algérienne et lui en confie la chronique, il y donne de régulières et spirituelles chroniques sous le pseudonyme de "Rob". En 1896, il suit Mallebay au Turco, où il commence à populariser ses divers pseudonymes: Rob, Jean de l'Agha, Musette.
Dans le journal Le Turco, il publie, à partir de 1896, des séries de « pochades algériennes » dans lesquelles s'illustre Cagayous, héros fort peu convenable de la plèbe algéroise dont les dialogues truculents trouvent enfin une forme écrite[1]. Leur soudaine popularité, aux environs de 1894, le conduit à publier de petits fascicules hebdomadaires illustrés de caricatures dont la vente dans les kiosques d'Alger sont épuisée en quelques heures. Un premier volume les réunit en 1896 sous le titre : Cagayous, pochades algériennes. La production plus ou moins régulière, cesse en 1920 après avoir totalisé une vingtaine d'ouvrages[2]. Il continue ses chroniques dans les Annales Africaines, également dirigées par Mallebay, dans la Dépêche Algérienne, puis dans l'Echo d'Alger, dès la fondation de ce journal en 1912. Il fait jouer quelques saynètes en intermède au Théâtre municipal. En 1907, il produit au "Petit Athénée" une revue, intitulée "Alger en panne", qui connaît un succès considérable. Il prépare en 1910 pour le "Kursaal" (disparu après 1918) deux opérettes, "Le Coquebin" et "La Libellule" et, en 1917, pour le " Casino Music-Hall ", une pièce patriotique : " On ne passe pas ". Aucune de ces trois oeuvres ne voit la scène par suite de différends soit avec les directeurs, soit avec des interprètes[3].
Atteint d'hémiplégie, il meurt le . Selon sa volonté, il n'eut que le cortège de ses trois enfants pour l'accompagner au cimetière du Boulevard Bru[4].
Références
- 1 2 François Pouillon, Dictionnaire des orientalistes de langue française, Paris, Karthala, , 1007 p. (ISBN 978-2-84586-802-1, lire en ligne), p. 759.
- 1 2 Paul Siblot, « « Cagayous antijuif ». Un discours colonial en proie à la racisation », Persée, Mots : Les Langages du politique, no 15, , p. 59-75 (ISSN 0243-6450, OCLC 754575512, lire en ligne).
- 1 2 Un Publiciste Sociologue algérois:MUSETTE par Max LAMOUCHE
- 1 2 Le « Père » de Cagayous s'appelait Auguste Robinet
Voir aussi
Bibliographie
- Gabriel Audisio, Cagayous. Ses meilleures histoires, Gallimard, 1931.