Augustin African Stourm
politicien français
From Wikipedia, the free encyclopedia
Auguste Stourm (1797-1865) est un homme politique français. Directeur général des Postes, il fut député sous la monarchie de Juillet et sénateur sous le Second Empire.
| Sénateur du Second Empire | |
|---|---|
| - | |
| Directeur général des Postes | |
| - | |
| Conseiller général de l'Aube | |
| - | |
| Député de l'Aube | |
| - |
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nationalité | |
| Activité | |
| Père |
Paul-Nicholas Stourm (d) |
| Mère |
Marie-Françoise-Joséphine (d) |
| Enfant |
| Membre de | |
|---|---|
| Distinction |
Biographie
Fils d'un premier président de la cour de Metz, Dominique Augustin African Stourm, dit Auguste Stourm, naît à Metz le [1]. Il est reçu avocat à Paris en 1819. Procureur du roi à Troyes, puis substitut à Paris, il est destitué en 1831[2].
Il se tourne alors vers la politique. Il entre au parlement le , comme député. Il sera réélu comme député en 1842, 1846 et 1848[2]. A l'assemblée, il traite surtout des questions relatives aux chemins de fer, et devient, en 1846, l'un des directeurs de la compagnie de Paris-Lyon. Nommé conseiller d'État par l'Assemblée constituante, il donne sa démission le pour entrer ensuite au conseil d'État[2].
Il est nommé directeur général des Postes en 1853, succédant à Edouard-James Thayer en poste depuis [3]. À ce poste, il développa le tri nocturne du courrier[4]. En 1856, il impose des modèles officiels d'Almanachs des postes, ces calendriers que les facteurs ruraux ont l’habitude de vendre depuis le XVIIIe siècle, avant que l’administration des postes n’obtienne le monopole de leur fabrication[5].
Élu sénateur en 1861, il est remplacé à la direction des postes par Édouard Vandal[6]. Le , il est promu grand-officier de la Légion d'honneur[1]
Augustin African Stourm décéda le , à Paris[7]. Il est inhumé à Bercenay-en-Othe dans l’Aube.
Parenté et alliance
Augustin Stourm est le père de l’inspecteur des finances René Stourm (1837-1917), cofondateur de l’École libre des sciences politiques, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques, le grand père de l’homme politique Charles Stourm, l’arrière-grand-père de Louis Leprince-Ringuet (1901-2000), physicien, professeur à l’école polytechnique, membre de l’Académie des sciences et de l’Académie française et de monseigneur René-Louis Stourm.
Mandats de député
Mandat de sénateur
- Sénateur : du 01/01/1861 au 01/01/1865[2]
Décorations
- Légion d'honneur :
- Officier : 1854
- Commandeur : 1857
- Grand Officier de la Légion d'honneur en 1864 (« Cote LH/2554/1 »)[8].
Sources
- « Stourm (Dominique-Augustin-African) », dans Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, Edgar Bourloton, 1889-1891 [détail de l’édition]