Augustin Kabuya

From Wikipedia, the free encyclopedia

Naissance
Nom de naissance
Augustin Kabuya Tshilumba
Activité
Homme politique
Augustin Kabuya
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Fonctions
Député national
Biographie
Naissance
Nom de naissance
Augustin Kabuya Tshilumba
Nationalité
Activité
Homme politique
Autres informations
Parti politique

Augustin Kabuya Tshilumba, né le à Kananga (aujourd’hui dans le Kasaï-Central), est un homme politique de la République démocratique du Congo. Membre influent de l’UDPS, il a occupé le poste de secrétaire général du parti et est élu député national depuis 2024 pour la circonscription de Mont-Amba, à Kinshasa.

Au sein de l'UDPS

Militant de longue date de l’UDPS, Augustin Kabuya devient progressivement l’un des proches collaborateurs du président Félix Tshisekedi. Il est désigné secrétaire général du parti en .

En 2024, il est au cœur d'une crise interne : la Convention démocratique du parti décide en août de le suspendre pour "mauvaise gestion", et le remplace brièvement par Déogratias Bizibu Balola. Mais après plusieurs interventions, notamment de Marthe Kasalu, mère du président Tshisekedi, il est réhabilité quelques semaines plus tard.

En , il est mentionné comme président par intérim de l’UDPS/Tshisekedi, appelant à un meilleur encadrement des cotisations financières au sein du parti.

Mandat de député

Lors des élections législatives de , il est élu député national pour la circonscription de Mont-Amba (Kinshasa). Il entame son mandat à l’Assemblée nationale le . Il s’est notamment illustré en votant en faveur de la loi de finances rectificative 2024 et de la reddition des comptes 2023[1].

Rôle institutionnel

En , il est chargé par le président de la République de mener les consultations pour identifier une majorité parlementaire en vue de la formation du nouveau gouvernement. Il est désigné "informateur", une mission importante dans la configuration politique post-électorale[2].

Prises de position

En , Kabuya appelle à une révision de la Constitution de 2006, qu’il juge obsolète et inadaptée au rythme du mandat présidentiel. Ce point de vue divise la classe politique congolaise[3].

En , il fait une déclaration remarquée en accusant l’ancien président Joseph Kabila d’être un "sujet rwandais", ajoutant une tension supplémentaire aux débats politiques en cours[4].

Controverses internes

Notes et références

Voir aussi

Related Articles

Wikiwand AI