L’initiative a du succès et est rapidement imitée avec des fondations à Marchiennes[Quoi ?] (1897) Anvers (1900), Virton (1900) Charleroi (1901), Montegnée (1902), Saint-Trond (1912), Schaerbeek (1916), Merksem (1924), Boussu (1919) , Arlon (1949) et Hoegaarden (date inconnue). Des écoles techniques, avec internats, sont créées. Certains acquièrent grande réputation, comme le ‘Technicum’ d’Anvers-Nord, l’institut des Arts et Métiers (Pierrard) de Virton et le collège technique ‘Aumôniers du Travail’ [ATC] de Charleroi.
L'actuel Superieur Régional de la RDC: Stéphane Kapenda KALALA
En 1907, la congrégation (comprenant des prêtres et frères laïcs) est approuvée par la conférence des évêques de Belgique. En 1935 elle reçoit l’approbation du Saint-Siège et devient de ‘droit pontifical’ ce qui permet une extension hors de la Belgique.
En 1976, les Aumôniers du Travail sont présents en Belgique, au Congo et au Brésil. En 2008 la congrégation comprend 60 membres vivant et travaillant dans 11 centres différents.
Les Aumôniers du Travail se séparent d'écoles et de leur couvent d'Argenteuil situé à Ohain à côté de leur chapelle.