Aurélie Monvoisin
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Cet article est une ébauche concernant le patinage de vitesse sur piste courte et une sportive française.
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Aurélie MonvoisinÉcouterⓘ, née le à Montreuil[1], est une patineuse de vitesse sur piste courte française.
Aurélie Monvoisin est au total 9 fois championne de France junior.
Le , âgée de 13 ans, elle devient vice-championne d’Europe junior D à Munich en Allemagne.
Le , âgée de 14 ans, elle devient une nouvelle fois Vice-championne d’Europe dans la catégorie d'au-dessus, Junior C, à Brasov, en Roumanie. Cette même année, en décembre elle devient pour la première fois de sa carrière championne de France Élite.
Le , elle remporte la médaille de bronze sur le 1 000 mètres au cours du Festival olympique d'hiver de la jeunesse européenne 2013 (FOJE) de Brasov. Le , elle décroche le titre de championne d'Europe en Italie pour la première fois de sa carrière. Elle remporte 2 distances sur 3.
Le , elle décroche le titre de vice-championne d’Europe junior B à Sofia en Bulgarie.
Le , elle remporte la médaille d'or sur le 500 mètres à l'Universiade d'hiver de 2019 à Krasnoïarsk, ainsi que la médaille d’argent sur le 1 000 mètres et le 1 500 mètres.
Le , elle devient vice-championne de France à Dunkerque au cours des championnats de France Élite.
L'année suivante, elle est vingt-deuxième aux championnats d'Europe et quinzième aux championnats du monde[2].
Le , elle devient championne d'Europe du relais féminin, sur 3 000 m, (avec Tifany Huot-Marchand, Aurélie Lévêque, Gwendoline Daudet, et Cloé Ollivier) à Gdańsk en Pologne. Il s'agit du tout premier titre européen pour l'Équipe de France en relais, toutes catégories confondues[3]. La même saison, les mêmes patineuses obtiennent l'argent en coupe du monde[4]. Aux Championnats du monde de patinage de vitesse sur piste courte 2021 à Dordrecht, elle est médaillée d'argent en relais[5].
Elle se fracture le tibia et le péroné lors d'une chute en finale du 500 mètres de coupe du monde en [6] ; remplacée par les junior Eva Grenouilloux et Cloé Ollivier en relais, elle voit l'équipe rater sa qualification olympique[7]. Elle reprend fin 2023[8].
En 2024, la patinoire de l'équipe de France à Font-Romeu est en travaux, contraignant l'équipe nationale à s'entraîner à Bormio toute l'année avec l'équipe d'Italie. Trois athlètes, Aurélie Monvoisin, Sébastien Lepape et Tristan Navarro, ne peuvent se rendre à Bormio et s'entraînent en France à leurs frais. Les sélections ont lieu les 5 et à Bormio ; les trois Français écartés s'y préparent avec l'équipe de Pologne[8].
Références
- ↑ (en) « Aurélie Monvoisin », sur www.isu.html.infostradasports.com (consulté le )
- ↑ « Aurélie Monvoisin - Short Track », sur L'Équipe (consulté le )
- ↑ Les Françaises championnes d'Europe du relais, sur L'Équipe, 25 janvier 2021 (consulté le 25 janvier 2021).
- ↑ « ChM (F) : Le relais féminin se place pour les JO de Pékin », L'Équipe, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « L'équipe de France féminine de short-track vice-championne du monde », sur L'Équipe, (consulté le ).
- ↑ Sophie Dorgan, « Short Track : 500 licenciés, moyens dérisoires... Le short-track français veut tirer profit des JO de Pékin », L'Équipe, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Sophie Dorgan, « Short Track : Pas de JO pour les Françaises vice-championnes du monde », L'Équipe, (lire en ligne, consulté le )
- 1 2 « Short-track : Un groupe France divisé se lance à l'assaut de la sélection en vue de la Coupe du monde », L'Équipe, (lire en ligne, consulté le )
