Avenue Armand-Leygue
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| Situation | |
|---|---|
| Coordonnées | 43° 35′ 35″ nord, 1° 27′ 51″ est |
| Pays | |
| Région | Occitanie |
| Département | Haute-Garonne |
| Métropole | Toulouse Métropole |
| Ville | Toulouse |
| Quartier(s) | Côte Pavée |
| Début | no 6 rue Fourquevaux |
| Fin | no 116 avenue Jean-Rieux |
| Transports | |
| L851 | |
| Odonymie | |
| Nom actuel | 1910 |
| Histoire et patrimoine | |
| Création | 1910 |
| Notice | |
| Archives | 315554080052 |
| modifier |
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L'avenue Armand-Leygue est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
Description
L'avenue Armand-Leygue est une voie publique. Elle se trouve dans le quartier de la Côte Pavée.
La chaussée compte une voie de circulation automobile dans chaque sens. Il existe, entre le port Saint-Sauveur et la rue du Chant-du-Merle seulement, une bande cyclable dans le sens montant.
Voies rencontrées
L'avenue Armand-Leygue rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants :
- Rue Fourquevaux
- Rue Paul-Bert
- Place Armand-Leygue
- Avenue Jean-Rieux
Odonymie
L'avenue est nommée en hommage à Armand Leygue (1804-1889)[1]. Militant républicain sous la monarchie de la Restauration, puis sous la monarchie de Juillet, il devient une figure des cercles républicains de la région toulousaine. En 1848, avec la Deuxième République, il est élu maire de Castelsarrasin. Proscrit à la suite du coup d'État de Louis-Napoléon Bonaparte, en 1851, il est proscrit et connaît l'exil. Au retour de la République, en 1870, il joue à nouveau un rôle de premier plan. Il devient conseiller général de la Haute-Garonne pour le canton de Toulouse-Sud, qui inclut une partie du quartier de la Côte Pavée, de 1871 à 1883[1]. Il est par ailleurs le père de Raymond Leygue (1850-1929), conseiller général de la Haute-Garonne pour le même canton (1883-1919), député de la Haute-Garonne (1890-1906), sénateur de la Haute-Garonne (1906-1920) et maire de Toulouse (1908-1912), et d'Honoré Leygue (1856-1940), député de la Haute-Garonne (1898-1907) et sénateur de la Haute-Garonne (1907-1924).
Il a aussi existé, enfin, à partir de 1897, un boulevard Armand-Leygue : afin d'éviter les confusions, le conseil municipal lui attribua en 1936 le nom de boulevard Bernard-Griffoul-Dorval (1788-1861)[2].