Avenue Jean-Moulin (Toulouse)

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Avenue Jean-Moulin
Image illustrative de l’article Avenue Jean-Moulin (Toulouse)
Le parvis de la station de métro Empalot.
Situation
Coordonnées 43° 34′ 51″ nord, 1° 26′ 31″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Métropole Toulouse Métropole
Ville Toulouse
Quartier(s) Empalot
Début no 30 boulevard des Récollets
Fin no 16 allée Henri-Sellier
Morphologie
Longueur 770 m
Transports
Métro de Toulouse Métro Ligne B du métro de Toulouse : Empalot
Liste des lignes de bus de Toulouse Bus L4L54454152
Odonymie
Nom actuel 1964
Nom occitan Avenguda Joan Molin
Histoire et patrimoine
Création 1950-1964
Lieux d'intérêt Cité Empalot-centre
Maison Jean-Moulin
Médiathèque d'Empalot
Notice
Archives 315554809634
Géolocalisation sur la carte : Toulouse
(Voir situation sur carte : Toulouse)
Avenue Jean-Moulin
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Avenue Jean-Moulin

L'avenue Jean-Moulin est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.

Voies rencontrées

L'avenue Jean-Moulin est une voie publique. Elle traverse le quartier d'Empalot.

Elle naît perpendiculairement au boulevard des Récollets. Longue de 770 mètres, elle est orientée au sud.

La chaussée compte une voie de circulation dans chaque sens. Elle appartient à une zone 30 et la vitesse y est limitée à 30 km/h. Il existe également une piste cyclable à double-sens, du côté des numéros impairs entre le boulevard des Récollets et la rue de Toulon, puis du côté des numéros pairs entre la place de la Renaissance et l'allée des Volques-Tectosages.

L'avenue Jean-Moulin rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :

  1. Boulevard des Récollets
  2. Rond-point Marcelle-Rumeau
  3. Rue d'Antibes (g)
  4. Rue de Bir-Hakeim (d)
  5. Rue de Menton (d)
  6. Rue d'Antibes (g)
  7. Rue de Toulon (d)
  8. Rue de Venise - accès piéton (g)
  9. Rue de Cannes (d)
  10. Place de la Renaissance (g)
  11. Rue Odette-Cayla (d)
  12. Place Aline-Viadieu (d)
  13. Allée des Volques-Tectosages - accès piéton (g)
  14. Allée Henri-Sellier

Transports

L'avenue Jean-Moulin abrite une des stations de la ligne de métro Ligne B du métro de Toulouse, la station Empalot. Près de celle-ci se trouve également les arrêts des lignes de Linéo L4L5 et de bus 4454152.

Plusieurs stations de vélos en libre-service VélôToulouse se trouvent le long de l'avenue Jean-Moulin et les voies les plus proches : les stations no 155 (34 boulevard des Récollets), no 156 (38 avenue Jean-Moulin) et no 255 (2 rue des Mouettes).

Odonymie

Portrait de Jean Moulin en 1937 par le studio Harcourt.

L'avenue est nommée en hommage à Jean Moulin (1899-1944). Préfet d'Eure-et-Loir en 1940, il s'engage tôt dans la Résistance. En , il est désigné par le général Charles de Gaulle pour constituer l'armée secrète, puis, en , pour réunir les différents mouvements de la Résistance : il devient ainsi le premier président du Conseil national de la Résistance (CNR). Il est cependant arrêté à Caluire le . Déporté, il meurt le dans le train qui le transporte en Allemagne. Son nom est donné à l'avenue par décision du conseil municipal, l'année même de la translation de ses cendres au Panthéon[1].

Le percement de l'avenue Jean-Moulin, entre 1950 et 1964, a fait disparaître plusieurs rues plus anciennes. Au nord, la rue du Parc-du-Calvaire avait été tracée afin de desservir les habitations à bon marché (HBM) du même nom (actuels no 163-165 rue du Férétra et no 2 allée Federica-Montseny)[2]. Au sud, entre la rue de Venise et la rue Dutour (actuelle allée des Volques-Tectosages), se trouvait la rue Lucien-Béret : créée en 1933 sous le nom de rue Latérale-du-Férétra, elle avait été renommée en 1947 en hommage à Lucien Béret (1907-1943). Résistant, il est membre de France au combat, puis des Mouvements unis de la Résistance (MUR), et agit au sein du réseau Brutus qui dépend du Bureau central de renseignements et d'action (BCRA), et enfin responsable du groupe socialiste clandestin du Pont-des-Demoiselles. Arrêté, il est torturé et tué par la Gestapo. Employé des Postes, télégraphes et téléphones (PTT), il avait son domicile dans la rue de Venise (ancien no 33)[3],[4].

Histoire

Patrimoine et lieux d'intérêt

Notes et références

Voir aussi

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