Avenue Jules-Ferry (Toulouse)
From Wikipedia, the free encyclopedia
L'avenue Jules-Ferry vue de l'avenue des États-Unis. | |
| Situation | |
|---|---|
| Coordonnées | 43° 37′ 59″ nord, 1° 25′ 57″ est |
| Pays | |
| Région | Occitanie |
| Département | Haute-Garonne |
| Métropole | Toulouse Métropole |
| Ville | Toulouse |
| Quartier(s) | Barrière-de-Paris |
| Début | no 96 avenue des États-Unis |
| Fin | no 107 avenue de Fronton |
| Morphologie | |
| Longueur | 152 m |
| Largeur | 10 m |
| Odonymie | |
| Anciens noms | Rue des Écoles (1930-1936) |
| Nom actuel | 1936 |
| Histoire et patrimoine | |
| Création | 1930 |
| Lieux d'intérêt | Groupe scolaire Jules-Ferry |
| Notice | |
| Archives | 315552774454 |
| modifier |
|
L'avenue Jules-Ferry est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
Description
L'avenue Jules-Ferry est une voie publique. Elle se trouve dans le quartier de Barrière-de-Paris.
Elle naît perpendiculairement à l'avenue des États-Unis. Longue de 152 mètres, rectiligne et large de 10 mètres, elle est orientée au nord-est. Elle se termine au carrefour de l'avenue de Fronton, au-delà de laquelle elle est prolongée par la rue Paul-Verlaine.
La chaussée compte une seule voie de circulation automobile en sens unique. Elle appartient à une zone 30 et la vitesse y est limitée à 30 km/h. Il n'existe ni bande, ni piste cyclable, quoiqu'elle soit à double-sens cyclable.
Voies rencontrées
L'avenue Jules-Ferry rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants :
Odonymie

La rue est, lorsqu'elle est tracée en 1930, pour desservir les nouvelles écoles primaires du quartier de la Salade, naturellement désignée comme la rue des Écoles – école maternelle (actuel no 8), école de garçons (actuel no 96 avenue des États-Unis) et école de filles (actuel no 109 avenue de Fronton).
En 1936, la municipalité socialiste dirigée par Antoine Ellen-Prévot décida d'attribuer à la rue le nom de Jules Ferry (1932-1893). Républicain, opposant au Second Empire, il est plusieurs fois ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Arts entre 1879 et 1883 : il est ainsi l'auteur des lois qui instaurent l'instruction obligatoire, gratuite et laïque. Il est également président du Conseil de 1880 à 1881 et de 1883 à 1885. Montrant un fort engagement pour l'expansion coloniale française, en particulier dans la péninsule indochinoise, il doit quitter la tête du gouvernement en 1885 à la suite de l'affaire du Tonkin. Il est considéré après sa mort comme l’un des pères fondateurs de l'identité républicaine.