Avenue Maurice-Thorez
avenue à Ivry-sur-Seine
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L'avenue Maurice-Thorez est une voie de circulation se trouvant à Ivry-sur-Seine. Elle est limitrophe de Paris.
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| Division territoriale française | |
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| Arrondissement français | |
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| Commune française | |
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Rue de Paris |
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Situation et accès

L'avenue Maurice-Thorez suit le tracé de la D 156A.
En partant du nord, elle rencontre notamment la rue Barbès, la rue Louis-Bertrand, et la rue Pierre-et-Marie-Curie.
Elle est desservie par les stations de métro Pierre-et-Marie-Curie et Mairie d'Ivry, toutes deux sur la ligne 7 du métro de Paris.
En partie en pente, sous son trajet se trouve un réseau de carrières souterraines appelé carrière Delacroix du nom de l'ancien propriétaire[1]. Ces carrières s'étendent jusque sous le fort d'Ivry.
Origine du nom
Depuis le , le nom de cette avenue rend hommage à Maurice Thorez, homme politique français[2].
Historique

La voie de communication que suit l'avenue Maurice-Thorez est visible sur la carte de Cassini, réalisée au XVIIe. C'est un axe orienté nord-nord-est, partant de l'église, bifurquant légèrement sur la gauche et rejoignant l'ancienne route de Choisy, aujourd'hui l'avenue de Verdun.
Au XXe, elle fait partie des cent-cinquante-neuf voies pénétrant dans Paris, et retenues en 1971 par le photographe Eustachy Kossakowski dans sa série 6 mètres avant Paris[3]. Au XXIe, elle comporte beaucoup de dark kitchens, situées sur l'avenue pour sa facilité d'accès au marché parisien.
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
- Église Saint-Pierre-Saint-Paul d'Ivry-sur-Seine, à l'angle de la rue Gaston-Cornavin, anciennement rue Jean-Picourt[4]. Elle est mentionnée pour la première fois en 1158.
- Le Nocturlabe, œuvre de Claude Viseux, 1987 ; à l'angle de la rue Barbès[5].
- Un bâtiment de la Gendarmerie Nationale, construit vers 1900 par l'architecte Ferrand[6], inscrit à l'inventaire sous le numéro IA00130030[7].
- L'anarchiste Antoine Gauzy, membre de la bande à Bonnot, y est arrêté en 1912 à son domicile, au numéro 63[8].
- Le chanteur Jean Ferrat y a habité au numéro 129 jusqu'en 1966[9]. Le long de l'avenue, une place à son nom perpétue son souvenir[10].
- La croix du Vieux-Cimetière à l'emplacement de la station de métro Pierre-et-Marie-Curie, sur le plan de Roussel en 1731.
- Bâtiment de la Gendarmerie Nationale, avenue Maurice-Thorez, construit vers 1900.
- L'église.