Bahram Hosseini Motlagh
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| Décès | |
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| Nom dans la langue maternelle |
بهرام حسینی مطلق |
| Nationalité | |
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| Arme | |
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| Grade militaire | |
| Conflit |
| Sardar (en) |
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Bahram Hosseini Motlagh (mort le ) est un général de brigade, officier militaire iranien du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI). Il occupe divers postes de commandement au sein du CGRI, notamment celui de commandant du corps Seyed al-Shohada dans la province de Téhéran de 2009 à 2011. Durant cette période, son unité participe à la répression des manifestations qui suivent l'élection présidentielle de 2009. Il est sanctionné par l'Union européenne en 2011 pour son rôle dans des violations des droits de l'homme. Il occupe ensuite des postes dans l'instruction militaire et la planification des opérations à l'état-major des forces armées. Il est tué lors des frappes israélo-américaines de 2026 contre l'Iran.
Bahram Hosseini Motlagh rejoint les Gardiens de la révolution islamique (CGRI) pendant la guerre Iran-Irak (1980-1988). De 2009 à 2011, il commande le corps Seyed al-Shohada des CGRI dans la province de Téhéran[1],[2]. À ce titre, le corps participe à la répression des manifestations contre les résultats de l'élection présidentielle iranienne de 2009[1],[2]. Il déclare publiquement en 2011 que le corps a joué un rôle clé dans la répression des troubles[2].
De 2011 à 2014, il commande le corps Imam Hassan Alborz[3]. Il est ensuite commandant de l'université de commandement et d'état-major des Gardiens de la révolution islamique de 2014 à 2020[4]. En 2020-2021, il dirige le département de la planification des opérations de sécurité et de maintien de l'ordre à l'état-major général des Forces armées de la république islamique d'Iran[5]. De 2021 à 2024, il dirige le Département des opérations à l'état-major général[5]. Il enseigne également à l'université Imam-Hossein[1].
Sanctions
Le , l'Union européenne impose des sanctions à Bahram Hosseini Motlagh, en raison de son commandement du corps Seyed al-Shohada et de son implication dans la répression des manifestations de 2009[1]. Ces sanctions comprennent une interdiction de voyager dans les pays de l'UE et un gel de ses avoirs[1]. Il figure également sur la liste des personnes sanctionnées par le Royaume-Uni pour violations des droits de l'homme[6].