Bailliages contestés

From Wikipedia, the free encyclopedia

Les bailliages contestés[1],[2],[3] (en allemand : umstrittene Ämter)[4] ou bailliages exempts[3],[5] étaient onze bailliages[6] de l'intendance d'Alsace[7], situés au nord de la Basse-Alsace[8],[9],[10], entre le Seltzbach et la Queich, et contestés entre le royaume de France et l'Empire à la suite de la paix de Ryswick[11].

Le différend frontalier concernait la limite septentrionale du landgraviat d'Alsace (en latin : Alsatiae Landgraviatus ; en allemand : Landgrafschaft Elsass) ou Basse-Alsace (en latin : Alsatia inferior ; en allemand : Unterelsass).

Par l'article 74 du traité de Münster, l'Empereur avait cédé au roi de France :

La limite septentrionale du langradviat de Basse-Alsace n'était pas définie.

Trois « limites naturelles »[12] étaient envisageables : le Seltzbach, la Lauter ou la Queich.

Pour les Impériaux, la souveraineté du roi de France s'arrête à la Lauter, rivière qui traverse Wissembourg, alors que, pour les Français, elle s'étend une vingtaine de kilomètres plus au nord, jusqu'à la Queich, rivière qui traverse Landau[13].

Le Seltzbach était la limite des anciens diocèses de Strasbourg et de Spire.

Liste des bailliages contestés

Les bailliages contestés étaient les suivants :

De la Révolution française à aujourd'hui

Notes et références

Voir aussi

Related Articles

Wikiwand AI