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Bakmi

type de nouilles From Wikipedia, the free encyclopedia

Description

Faits en bref Autre(s) nom(s), Lieu d’origine ...
Bakmi
Description de cette image, également commentée ci-après
Bakmi goreng.
Autre(s) nom(s) Bami, Bakmi goreng
Lieu d’origine Indonésie
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Bakmi (prononcer « bak » en retenant le « k » final dans la glotte, qui devient ainsi inaudible pour une oreille française) est l'orthographe indonésienne d'un mot hokkien (une des langues chinoises du sud) qui veut dire « nouilles jaunes ». C'est sous ce nom qu'en Indonésie on connaît ces pâtes de blé dur chinoises qui se sont répandues dans toute l'Asie du Sud-Est en raison de la présence de communautés d'origine chinoise dans cette région.

Ce plat est particulièrement commun en Nouvelle-Calédonie, au Surinam et en Guyane, sous le nom de bami, avant d’être plus largement répandu dans la population locale et auprès des commerçants d’origine vietnamienne. Ainsi, le midi, il n’est pas rare de trouver une épicerie qui en vende en barquettes à emporter. Il y est généralement préparé avec des vermicelles de soja transparents tandis que sa variante, faite avec des nouilles de blé dur, est dénommée « bami pâtes jaunes » et est moins commune.

Histoire en Nouvelle-Calédonie

Le bakmi s'est implanté en Nouvelle-Calédonie avec l'arrivée de travailleurs indonésiens, surtout originaires de l'île de Java, à la fin du XIXe siècle. Le premier convoi de travailleurs indonésiens est arrivé le 16 février 1896. Cette date est aujourd'hui commémorée par la communauté, qui y voit un repère important de son histoire sur le territoire[1].

Variantes du plat

Le bakmi n'est pas spécifiquement indonésien, mais les Indonésiens ont inventé leurs propres recettes pour préparer et accommoder cette matière première. Le bakmi existe sous plusieurs formes en Indonésie. Il peut être servi sauté (bakmi goreng) ou en soupe (bakmi kuah, le mot kuah signifiant "bouillon"), avec des ingrédients qui varient selon les régions et les traditions locales.

Adaptation locale

En Nouvelle-Calédonie, le bakmi est souvent préparé avec du vermicelle vietnamien, des légumes, du poulet, du porc ou des crevettes, selon les recettes familiales et les produits disponibles, le tout arrosé de sauce soja (soyu)[2].

Il a été adapté aux ingrédients disponibles sur place et aux habitudes culinaires locales. Les sources locales montrent que la recette a évolué selon les familles, les époques et les contextes de préparation[2].

Voir aussi

Articles connexes

Références

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