Ballon-sonde sort sur toutes les plateformes le . Conjointement, Pauzé annonce les vingt-sept dates de concert prévu pour sa tournée de son album Les amours de seconde main[1]. Des dates supplémentaires et une tournée européenne sont plus tard dévoilées[2].
Analyse
Dans Ballon-sonde, JF Pauzé s'adresse à son ami qui est parti: il parle évidemment de Karl Tremblay, chanteur des Cowboys Fringants, décédé en [3]. Il y décrit l'état actuel du monde, déchiré entre l'arrivée au pouvoir de Donald Trump à la présidence des États-Unis et l'imposition de tarifs douaniers sur plusieurs partenaires commerciaux, dont le Canada (ce qui inclut le Québec), et les guerres en Ukraine et en en Palestine[4]. Il utilise plusieurs expressions et citations dans sa chanson, parfois telle quelle, parfois détournées. On retrouve donc l'affirmation d'Albert Einstein selon laquelle «Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine... mais pour l'univers, [on n'a] pas de certitude absolue» reformulée par «C'qui s'raproche le plus de l'infini / Ça reste l'humanité et l'étendue de sa connerie», l'expression mentionnant que «l'erreur est humaine» modifiée pour «l'horreur est humaine» et une référence à la chanson Quand les hommes vivront d'amour de Raymond Lévesque dans les vers «Non, c'pas d'main la veille / Que les hommes vivront d'amour»[5].