Barabbas (film, 1961)
film sorti en 1961
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Barabbas (Barabba) est un film italo-américain réalisé par Richard Fleischer, sorti en 1961[1]. C'est la deuxième adaptation du roman homonyme (1950) de Pär Lagerkvist, après la version de 1953 réalisée par Alf Sjöberg.
Titre original
Barabba
Réalisation
Richard Fleischer
Scénario
Christopher Fry
Nigel Balchim
Diego Fabbri
Pär Lagerkvist (roman)
Nigel Balchim
Diego Fabbri
Pär Lagerkvist (roman)
Acteurs principaux
Anthony Quinn
Silvana Mangano
Jack Palance
Vittorio Gassman
Silvana Mangano
Jack Palance
Vittorio Gassman
Barabbas
Tournage extérieur, collines de la région de Roccastrada (Italie).
| Titre original | Barabba |
|---|---|
| Réalisation | Richard Fleischer |
| Scénario |
Christopher Fry Nigel Balchim Diego Fabbri Pär Lagerkvist (roman) |
| Acteurs principaux |
Anthony Quinn Silvana Mangano Jack Palance Vittorio Gassman |
| Sociétés de production |
Dino De Laurentiis Cinematografica Columbia Pictures Corporation |
| Pays de production |
|
| Genre |
Drame historique Péplum |
| Durée | 144 min |
| Sortie | 1961 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Synopsis
Ce film imagine l'histoire de Barabbas, brigand dont on sait très peu de choses et qui fut libéré par Ponce Pilate :
- Devant choisir entre Jésus et Barabbas, assassin et brute avinée, le peuple choisit Barabbas.
- L’ombre de celui qui a péri à sa place hantera à tout jamais cet esprit primaire qui, au fil des épreuves vécues, va se façonner peu à peu en doutes et en remords.
- Arrêté une seconde fois, Barabbas est envoyé aux mines de soufre en Sicile.
- Après de nombreuses années de captivité, un tremblement de terre le libère de ses chaînes. Rien ne semble avoir la force d'anéantir un tel profil. Reconnu par ses pairs comme étant un élément indestructible, Barabbas est convaincu que sa libération a un but et qu’il est le détenteur d’une mission divine.
- Au contact des idées de celui qui est mort pour sa libération, son esprit se construit ; devenu gladiateur, il survit encore une fois dans l’arène et venge la mort de son seul ami dont il a adopté la religion.
- Illuminé à tort par une fausse intuition, il commet une erreur irréparable. Ceci n’aura pas de conséquences sur le cheminement global d’un personnage qui, par la réflexion, se construit une envergure interne nouvelle en combattant ses démons intérieurs.
- Tout ceci éveille les sens d’un homme présenté comme englué dans la rapine et le meurtre et qui, au contact d’une vie miraculeusement sauvée (la sienne), va renaitre par l’évolution d’un esprit constructif auquel on a distillé des idées nouvelles en complète contrepartie avec le contenant primaire de base.
Fiche technique
- Titre original : Barabba
- Titre français : Barabbas
- Réalisation : Richard Fleischer
- Scénario : Christopher Fry, Nigel Balchim, Diego Fabbri, d’après le roman homonyme (1950) de Pär Lagerkvist (Prix Nobel de littérature)
- Décors : Mario Chiari, Maurizio Chiari
- Costumes : Maria De Matteis
- Photographie : Aldo Tonti
- Montage : Raymond Poulton, Alberto Gallitti
- Musique : Mario Nascimbene
- Producteurs : Dino De Laurentiis, Luigi Luraschi (producteur associé)
- Sociétés de production : Dino De Laurentiis Cinematografica (Italie), Columbia Pictures Corporation (États-Unis)
- Sociétés de distribution : Columbia Pictures (1961), Sony Pictures Television (1995)
- Pays de production :
États-Unis,
Italie - Langue de production : anglais
- Format : couleur par Technicolor :
- Version 35 mm — 2.35:1 CinemaScope — son monophonique (Westrex Electric Recording)
- Version 70 mm — 2.20:1 Super Technirama — son stéréo 6 pistes
- Genre : drame film historique, péplum
- Durée : 144 minutes
- Dates de sortie :
- Italie :
- France :
- États-Unis :
- (fr) Classification CNC : tous publics (visa d'exploitation no 26474 délivré le )
- Affiche : Jean Mascii (France)
Distribution
- Anthony Quinn (VF : Jean Davy) : Barabbas
- Silvana Mangano (VF : Nadine Alari) : Rachel
- Arthur Kennedy (VF : Jean-Claude Michel) : Ponce Pilate
- Katy Jurado (VF : Danièle Roy) : Sara
- Harry Andrews (VF : Louis Arbessier) : l'apôtre Pierre
- Vittorio Gassman (VF : Jean-Louis Jemma) : Sahak
- Norman Wooland (VF : Jean Martinelli) : le sénateur Rufius
- Valentina Cortese (VF : Claire Guibert) : Julia, l'épouse de Rufius
- Jack Palance (VF : René Arrieu) : Torvald
- Ernest Borgnine (VF : Michel Gudin) : Lucius
- Arnoldo Foà (VF : René Bériard) : Joseph d'Arimathie
- Robert Hall (VF : Marcel Bozzuffi) : Glatus, le chef des gladiateurs
- Joe Robinson (VF : Michel Gatineau) : le gladiateur blond
- Ivan Triesault (VF : René Bériard) : l'empereur Néron
- Acteurs non crédités (par ordre alphabétique)
- Roy Mangano[2] : Jésus-Christ
- Paola Pitagora : Marie Madeleine
- Sharon Tate : une patricienne dans le public
Tournage

- Période de prises de vue : premier semestre 1961.
- Extérieurs en Italie :
- Arènes et Piazza Bra de Vérone en Vénétie.
- Catane et Etna en Sicile.
- Roccastrada en Toscane
Éclipse sur le Golgotha : sur ce lieu où se tournaient les scènes de la crucifixion, Richard Fleischer a intégré l'éclipse solaire du 15 février 1961[3] comme manifestation surnaturelle survenant lors de l'agonie du Christ[4],[5].