Barbara Davidson a collaboré tout au long de sa carrière avec diverses agences de presse, telles que le Dallas Morning News, The Record en Ontario (Canada), le Washington Times et plus récemment, le Los Angeles Times.
Dès 1995, elle a suivi des missions humanitaires — notamment avec la International Committee of the Red Cross (Croix-Rouge) — pour couvrir des zones de conflit, comme la guerre en Bosnie.
Au cours de sa carrière, ses reportages l’ont menée dans une très grande variété de pays pour couvrir des guerres, des crises humanitaires, des catastrophes naturelles, ou des violences sociales : Irak, Afghanistan, République démocratique du Congo, Israël, Gaza, Somalie, Kenya, Syrie, Nigeria, Rwanda, Népal — pour n’en citer que quelques-uns. Ses clichés témoignent de la souffrance d'êtres humains et de populations affectés par la pauvreté et/ou la guerre.
Elle a également couvert des catastrophes naturelles à l’échelle internationale : le tsunami dans l’Océan Indien (2004), le tremblement de terre au Sichuan (Chine), des ouragans aux États-Unis comme Hurricane Katrina, etc.
Elle tente par ailleurs de transmettre son savoir-faire en accompagnant plusieurs photographes émergents aux États-Unis.
Après son départ du Los Angeles Times, Barbara Davidson a créé et dirigé Volvo XC60 Moments, une campagne de publicité innovante pour laquelle elle utilise le système de caméras de sécurité des véhicules Volvo afin de créer une exposition de photographies[2]. Les photographies du tournage ont été exposées et présentées à Londres.
Elle a également été la photographe et conservatrice principale du partenariat mondial «End Violence Against Children» (Stop à la violence contre les enfants). Elle y documente le sort des enfants sur trois continents[3].
En 2006, alors qu'elle travaillait au Dallas Morning News, Barbara Davidson a remporté avec son équipe le prix Pulitzer, pour la couverture de l’ouragan Katrina[4]. Encore en 2006, elle remporte le concours international Pictures of the Year[5] (photos de l’année), qu'elle remportera une seconde fois en 2014. Lors de l'année 2009, on lui décerne le prix Visa d'Or Daily Press pour sa couverture du tremblement de terre en Chine[6]. En 2010, elle remporte le prix Cliff Edom New American Award du concours National Press Photographers Association Best of Photojournalism, pour son projet documentant la vie des Indiens Navajo, vivant sur une étendue de terres tribales dans le nord-est de l'Arizona[7].
En 2011, la carrière de la photojournaliste prend un nouveau tournant, lorsqu’elle remporte le prix Pulitzer pour une photographie témoignant de la violence engendrée par la guerre des gangs à Los Angeles[8], sujet qui lui tient à cœur. Ses travaux lui vaudront notamment un Emmy national[9]et le prix Community Awareness Award[10] en 2011 pour sa couverture intitulée Stray Bullets.
En 2016, elle se voit décerner une énième récompense pour son travail : le Los Angeles Times Spot News Pulitzer[11].