Barry Wellman

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Barry Wellman
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Faculté d'information de l'Université de Toronto (en)
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Directeur de thèse
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Membre honoraire (d) ()
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Barry Wellman est un sociologue américano-canadien né le dans le Bronx à New York et mort le à Toronto[1]. Co-directeur du NetLab Network basé à Toronto, ses recherches portent sur la sociologie, internet, les interactions homme-machine et l'organisation sociale qui peuvent être observés à travers les réseaux sociaux, les communautés et les organisations.

Il écrit ou coécrit plus de 300 articles, chapitres, rapports et livres[2]. Il enseigne comme professeur au Département de sociologie de l'Université de Toronto, durant 46 ans, de 1967 à 2013.

Barry Wellman est né et a grandi dans le Bronx, New York City. Il a eu l’équivalent du baccalauréat à la Bronx High School of Science en 1959, puis une licence en histoire sociale à Lafayette College en 1963[3].

Par ailleurs, il a réalisé une thèse à l'université Harvard où il a travaillé avec Chad Gordon, Charles Tilly et Harrison White et étudié avec Roger Brown, Cora Du Bois, George Homans, Alex Inkeles, Florence Kluckhon, Talcott Parsons et Phillip J.Stone. Il a obtenu un M.A (Master of Arts) en relations sociales en 1965 et un doctorat en sociologie en 1969. Il s’est principalement focalisé sur la communauté et les réseaux sociaux. Il est marié depuis 1965 avec Beverly Wellman, une chercheuse en médecine non conventionnelle.

Jusqu’en 1990, il a travaillé sur la sociologie communautaire et l’analyse des réseaux sociaux. Puis durant ses trois premières années à Toronto, il a rejoint le Clarke Institute of Psychiatry, travaillé avec D.B. Coates et co-dirigé le « Yorklea Study »[4] dans la municipalité de East York. Cette étude est basée sur la collecte d’un ensemble de données en 1968 sur une large population pour déterminer les relations entre personnes. Elle a permis de démontrer que les communautés ne sont pas confinées aux limites géographiques. Le rapport de Wellman sur la question de communauté a été sélectionné comme un des sept articles les plus importants dans la sociologie Anglo-Canadienne[5].

Il a ensuite effectué un second travail à East York dans le centre d’études urbaines et communautaires de l’Université de Toronto [6]en 1978-1979 en utilisant des interviews approfondies de 33 habitants de East York ayant déjà participé à la première étude pour en apprendre davantage sur leurs réseaux sociaux. Les résultats ont montré que le fait qu’il y ait des sœurs dans une fratrie apporte davantage un support émotionnel à celle-ci[7], tandis que les parents contribuent financièrement. Il a également été démontré que les épouses maintiennent un réseau social pour leur maris et pour elles-mêmes[8].

Bien que Wellman se soit orienté vers des études sur Internet, il a mené des analyses collaboratives sur les deux études effectuées à East York montrant que la réciprocité est plus un phénomène de liens qu’un phénomène de réseau social[9] et que la fréquence des contacts interpersonnels avant Internet n’était pas linéairement associée à la distance géographique[10].

Wellman a publié un livre en 1999, Networks in the Global Village[11] à propos des réseaux personnels à travers le monde. En 2007, il a publié une édition du journal Social Networks (vol. 29, no. 3, juillet) qui contient les résultats d’études appliquées au Canada, à la France, l'Allemagne et l'Iran. L’article s’intitule The network is personal[12].

Réseaux sociaux

Internet, technologie et société

Notes et références

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