Barton Childs
généticien américain
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Barton Childs ( - ) est un pédiatre et généticien américain.
Johns Hopkins School of Medicine (en) (docteur en médecine) (jusqu'en )
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Williams College (baccalauréat ès arts) (jusqu'en ) Johns Hopkins School of Medicine (en) (docteur en médecine) (jusqu'en ) |
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| Distinctions | Liste détaillée E. Mead Johnson Award (en) () Prix William-Allan () John Howland Award (en) () Zubin Award (d) () |
Biographie
Il est né à Chicago, dans l'Illinois, et est diplômé du Williams College en 1938. En 1942, il obtient son doctorat en médecine de l'Université Johns-Hopkins. Après son service militaire pendant la Seconde Guerre mondiale, il retourne à Johns Hopkins pour une résidence en pédiatrie. Après une bourse au Boston Children's Hospital de Boston, il retourne à l'Université Johns Hopkins en 1949, où il reste jusqu'à sa retraite en 1981[1]. Il reste professeur émérite au Département de pédiatrie de la faculté de médecine de l'Université Johns Hopkins jusqu'à sa mort.
Childs étudie la génétique de l'hyperplasie surrénalienne, du syndrome de Crigler-Najjar et de l'acidémie propionique. Il est connu pour sa collaboration avec William H. Zinkham, qui démontre que le déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase est une maladie génétique récessive liée à l'X. Il est surtout connu pour une collaboration avec Ronald Davidson et Harold Nitowsky, qui démontre l'inactivation aléatoire de l'un des deux chromosomes X dans des cellules femelles de mammifères, un mécanisme de compensation de dose[2].
Childs est l'auteur de nombreux éditoriaux sur le Conseil génétique, le dépistage génétique et la génétique comportementale. Il est co-auteur de The Metabolic and Molecular Bases of Inherited Disease, publié en quatre volumes. Dans son livre Genetic Medicine: A Logic of Disease, publié en 1999, il soutient qu'à l'avenir, toute médecine, ou théorie médicale, devra être basée sur l'individualité de l'interaction gène-environnement[1].