Bataille de Mocímboa da Praia

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Date -
Issue Victoire de l'État islamique
Bataille de Mocímboa da Praia
Informations générales
Date -
Lieu Mocímboa da Praia
Issue Victoire de l'État islamique
Belligérants
Drapeau du Mozambique Mozambique Drapeau de l'État islamique État islamique en Afrique centrale
Forces en présence
Inconnues 1 000 hommes[1]
Pertes
55 morts au moins[1]
90 blessés au moins[1]
110 morts au moins[2]
1 navire HV32 détruit

Insurrection djihadiste au Mozambique

Batailles

Coordonnées 11° 20′ 52″ sud, 40° 21′ 20″ est
Géolocalisation sur la carte : Mozambique
(Voir situation sur carte : Mozambique)
Bataille de Mocímboa da Praia
Géolocalisation sur la carte : Afrique
(Voir situation sur carte : Afrique)
Bataille de Mocímboa da Praia

La bataille de Mocímboa da Praia se déroule du au , pendant l'insurrection djihadiste au Mozambique. Elle s'achève par la victoire de l'État islamique, qui s'empare de la ville de Mocímboa da Praia, dans la province de Cabo Delgado.

Le , la ville de Mocímboa da Praia, peuplée de 20 000 à 30 000 habitants avant le début du conflit, connait une première attaque de l'État islamique[3],[4]. Un groupe d'environ 40 djihadistes pillent alors les commerces et détruisent les banques et les bâtiments liés à l'État, puis ils se retirent après avoir distribué de l'argent et des vivres aux habitants pour se concilier les populations locales[4],[3]. Quatre autres incursions suivent avant août[3]. En juillet, les installations portuaires sont endommagées[3].

Forces en présence

Pour se défendre d'une nouvelle incursion, les forces gouvernementales déploient alors à Mocímboa da Praia des troupes des Forces armées du Mozambique, des appareils de la société militaire privée sud-africaine Dyck Advisory Group (DAG), dirigée par le colonel zimbabwéen Lionel Dyck, ex-officier de l'armée de l'Rhodésie du Sud ayant participé dans les années 1980 à la lutte contre le RENAMO pendant la guerre civile du Mozambique[3]. Cependant selon Le Monde, la DAG dispose alors que d'un vieil hélicoptère Bell UH-1 Iroquois, d'Alouette Canon, d'« appareils d'observation civils bricolés avec des mitrailleuses » et d'une vingtaine d'hommes basés à Pemba[3].

De leur côté, les djihadistes auraient engagé plus d'un millier d'hommes dans l'offensive[1],[5].

Déroulement

Pertes

Références

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