Battignies

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Ce nom vient des racines batti, battis qui désignent le gazon ou le pré et egnie, qui signifie « village ». En 1246, on parlait d’ailleurs non pas de villa de Batengis, mais de pratum de Batengis. Il évoque donc l’image d’un « village aux pâturages »[1].

En 1121, on trouve Battignies et en 1284, on trouve Bategnies[1].

Géographie

Histoire

Avant la Révolution française le hameau de Battignies appartenait à la prévôté de Prisches, elle-même appartenant à l'abbaye de Marchienne. Ce n'est qu'après la Révolution que Battignies devint une commune à part entière.

Battignies a fusionné avec Binche le grâce à la loi du [2][3]. À cette époque, Battignies comportait 973 habitants. Les Binchois ont vu cette fusion comme l'arrivée de « paysans » (habitant la campagne), dans l'enceinte de la ville par la porte « Notre-Dame ». Les habitants de Battignies étaient appelés par les Binchois : les Battignoles. Les Binchois chantaient à leur sujet des chansons assez moqueuses et insultantes pour les habitants de Battignies, mais ceux-ci répliquèrent bien vite en chantant « Vive Bacgnies », chanson authentique de Battignies.

La veille du carnaval 1961, le collège échevinal binchois, inaugure la statue du « Paysan ». Ce soir-là, un ancien de Battignies chanta lors de la cérémonie, l'air du « Vive Bacgnies », qui fut reprise par tous les ex-« Battignole »…

Liste des bourgmestres de 1830 à 1882

  • Ursmer Chaudron, de 1830 à 1836.
  • Ursmer Massart, de 1836 à 1853.
  • Victor Chaudron, de 1853 à 1858.
  • ? Massart, de 1858 à 1882.

Lieux d'intérêt

  • La statue du « Paysan », un personnage folklorique du carnaval de Binche.
  • La chapelle Sainte-Anne, de style gothique tardif c. 1600[4].
  • Le stade Aimé Vachaudez, situé rue du Cœur Dolent.

Sport

Notes et références

Bibliographie

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