Beaulieu (commune déléguée)
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| Beaulieu commune déléguée | |
Beaulieu depuis le chemin de Beaulieu à Olcy. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Bourgogne-Franche-Comté |
| Département | Nièvre |
| Arrondissement | Clamecy |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Val du Beuvron |
| Statut | commune déléguée |
| Maire délégué Mandat |
Jean Lesort 2016-2020 |
| Code postal | 58420 |
| Code commune | 58P01 |
| Démographie | |
| Gentilé | Bellilocois, Bellilocoises |
| Population | 31 hab. (2013) |
| Densité | 2 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 47° 15′ 25″ nord, 3° 31′ 41″ est |
| Altitude | Min. 209 m Max. 321 m |
| Superficie | 15,54 km2 |
| Élections | |
| Départementales | Corbigny |
| Historique | |
| Fusion | |
| Intégrée à | Beaulieu (Nièvre) |
| Localisation | |
| modifier |
|
Beaulieu (nivernais Bioleu) est une ancienne commune française située dans le département de la Nièvre, en région Bourgogne-Franche-Comté.
Le , elle acquiert le statut de commune déléguée après sa fusion avec ses voisines Dompierre-sur-Héry et Michaugues au sein de la commune nouvelle de Beaulieu (Nièvre)[1].
Communes limitrophes
Beaulieu a très peu de bois par rapport aux autres communes du canton. Au milieu du XIXe siècle, le préfet Marlière dans un tableau récapitulatif de l'état des bois dans le canton de Brinon indique que la superficie totale des bois est de 9,60 ha, intégralement détenus par des propriétaires privés.
La vigne représentait une part importante de l'activité des habitants avant la crise du phylloxéra. Le coteau planté de vignes qui produisait un vin blanc était de qualité médiocre"selon Delamarre et bon selon Marlière.
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous la forme (Cura de) Belloloco en 1478[2].
Du latin bellus locus (« beau lieu »)[3], de l'adjectif masculin de l'oil bel, beau et le nom du lieu « Beaulieu »[4].
Les « Beaulieu » correspondent le plus souvent à des défrichements du début du second millénaire[2], toponyme très fréquent qui a servi a désigner un nouveau château, un nouveau village situé sur un lieu d'où on a une belle vue, qui est bien protégé.
Histoire
Le , les communes de Dompierre-sur-Héry et de Michaugues fusionnent avec Beaulieu pour former la commune nouvelle de Beaulieu[1].
Politique et administration
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[7],[Note 1].
En 2013, la commune comptait 31 habitants, en évolution de −6,06 % par rapport à 200 (Nièvre : −3,01 %, France hors Mayotte : +2,49 %).
Lieux et monuments
Église Saint-Michel et sa cure
Église du XIIIe siècle, en partie reconstruite au XVIe siècle, les fonts baptismaux sont du XVIe siècle. Adoration des Bergers , huile sur toile signée Marjery du XVIIe siècle. Ouverte le premier samedi et le troisième dimanche de juin à septembre de 13 h à 18 h[10]
Monument aux morts de la Grande Guerre

Les communes de Beaulieu et de Michaugues n'ont pas de monument aux morts civil. Elles entretiennent donc un monument aux morts érigé par une souscription paroissiale et surmonté d'une croix. Les noms des soldats morts pour la France durant la guerre 1914-1918 sont gravés sur une plaque de marbre fixée à l'intérieur de l’église Saint-Michel.
Les soldats morts pour la France des communes de Beaulieu et Michaugues sont :
- François Goby, (25 aout 1914 à Hoéville) (Meurthe-et-Moselle)
- Émile, Marie, Léon Siramy (204e Régiment d'infanterie) ( à Cuffies (Aisne))
- Philibert-Jean Amiot ( à Chatillon-sur-Seine (Côte d'Or))
- Pierre Mitton ( à Apremont-Bois-Jura (Meuse)) « Soldat brave et dévoué. Mort glorieusement pour la France le 1er octobre 1914 en forêt d’Apremont. Croix de guerre avec étoile de bronze »
- Marcel, Albert Lemaur ( à Commercy (Meuse))
- Adrien, Germain Pautigny (caporal) ( à Apremont-Bois-Brûlé (Meuse)) « Brave caporal, est mort glorieusement pour la France le 18 décembre 1914 au Bois Brûlé en faisant vaillamment son devoir. Croix de guerre avec étoile de bronze »
- Maxime, Gabriel Breugnon ( à [[Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle))
- Charles Chaufournier ( à Sevron-Melzicourt]] (Marne))
- Auguste Fillod ( à Saint-Thomas-en-Argonne (Marne))
- Henri, Auguste Dehaye ( à Bernécourt (Meurthe-et-Moselle))
- Jean-Baptiste, Albert Rignault (caporal) ( à Vaux Regnier (Meuse))
- Joseph Rignault ( au sud de Corbeny (Aisne))
- Léon, Léonard Bailon ( à la Côte 304 à Verdun (Meuse))
- Jean-Marie Danteur (sergent) ( à Verdun (Meuse))
- Léopold, Joseph Six ( à Saconin-et-Breuil (Aisne))
- Gustave Rosenfit ( à Noyon (Oise))
- Fernand, Marie-Joseph Lopinot ( à Versailles (Seine-et-Oise))
