Bellecroix
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Situation
Le bas du quartier est marqué par les fortifications de Cormontaigne, avec notamment la fortification de Bellecroix, offrant une vue sur le centre de Metz. Quartier d’habitats constitués d’ensembles collectifs, il est en grande partie classé quartier prioritaire, avec 3 062 habitants en 2018[1].
Ancienne division
Avant l'annexion à Metz de la commune de Plantières Queuleu, Bellecroix était divisé entre cette dernière et la ville, comprenant elle sa moitié ouest.
Toponymie
Belle-Croix (La Double-Couronne de)[2] :
— Ou haut de Desiremont c'on dict la Belle-Croix, 1497 (chron. Ph. de Vign.).
— Le Crucifis en Dessiremont, 1497 (chron. Ph. de Vign.).
— La Maison de Belle-Croix on hault de Desirmont, 1518 (chron. Ph. de Vign.).
— La Belle-Creux, 1552 (chron. rim. Au.).
— Le Mont à la Belle-Croix, 1553 (Siége de Metz, par Salignac).
— La Belle-Croix vers Saint-Julien, 1635 (Journ. J. Bauch.).
fort, commune de Metz : voy. Desiremont.
Le fort de Belle-Croix fut élevé par Cormontaigne en 1734 pour défendre les abords de Metz.
Histoire
Le nom de Bellecroix est associé à celui de d'Esiremont. Il désigne en fait la colline sur le flanc de laquelle se trouvait autrefois le village de Saint-Julien(-les-Metz) et le lieu-dit de Belle Croix.
Ce nom vient d'une grande croix en pierre qui y était situé.
Plus tard, Eve de Gournay y fit construire une chapelle qu'elle offrit aux Grands Carmes de Metz.
Cette chapelle devint rapidement un lieu de pèlerinage. Chapelle et croix furent détruites en 1731 pour faire place à la construction du fort de Bellecroix[2].
Administration
Il appartient au canton de Metz-Ville-2.