Ben-Ghou-Bey
fakir français
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Biographie
Exerçant le métier d'électricien à Lyon, Léon Goubet se produit en spectacle. Il est ainsi remarqué par Simone Garnier qui organise ses tournées. Puis c'est André Sanlaville, organisateur de festival de magie et de parapsychologie qui prend en charge la distribution de son spectacle, qui débouche sur une carrière internationale qui durera 30 ans[3]. Il se produira notamment a l'olympia[4].
Il pratique le transpercement, la pendaison, le crucifiement et l'enterrement vivant[3].
En 1979, Wolfgang Larbig, un médecin allemand s'intéresse à Ben-Ghou-Bey et écrit un livre, Schmerz, consacré à la douleur et relatant les expériences qu'il a fait faire au fakir[5].
Ben-Ghou-Bey décède au Paraguay d'une hémorragie méningée[6].
Records
Apparitions dans la culture et inspirations
Au cinéma
- Paris interdit[7] (1969) de Jean-Louis Van Belle : lui-même
Dans la littérature
- Le journaliste et écrivain Jean-Luc Coatalem s'inspire librement de la vie de Ben-Ghou-Bey pour écrire son livre Le fils du fakir[8].
- Un chapitre entier (biographique) lui est consacré dans le livre Les mystères les plus fous de France de Hubert Delobette aux éditions Le Papillon Rouge[9].
Bibliographie
Son fils a écrit deux livres sur lui qui relatent sa vie :
- Ben-Ghou-Bey. Mon père, ce fakir[10]
- Le Secret d'un fakir, Ben-Ghou-Bey l'homme.