Ben Weyts

politicien belge From Wikipedia, the free encyclopedia

Ben L.G. Weyts, né le à Louvain, est un homme politique belge flamand, membre de la N-VA. Il vit à Tourneppe dans la commune de Beersel[1].

Faits en bref Fonctions, Vice-Ministre-président flamand ...
Ben Weyts
Illustration.
Ben Weyts en 2015.
Fonctions
Vice-Ministre-président flamand
En fonction depuis le
(6 ans, 9 mois et 23 jours)
Ministre-président Liesbeth Homans
Jan Jambon
Matthias Diependaele
Gouvernement Homans
Jambon
Diependaele
Prédécesseur Liesbeth Homans
Ministre flamand du Budget et des Finances, de la Périphérie bruxelloise, du Patrimoine immobilier et du Bien-être animal
En fonction depuis le
(1 an, 6 mois et 26 jours)
Ministre-président Matthias Diependaele
Gouvernement Diependaele
Prédécesseur Matthias Diependaele (Budget & Finances)
Lui-même (Bien-être animal)
Ministre flamand de l'Enseignement, du Bien-être animal et du Sport

(4 ans, 11 mois et 28 jours)
Ministre-président Jan Jambon
Gouvernement Jambon
Prédécesseur Hilde Crevits (Enseignement)
Lui-même (Bien-être animal)
Philippe Muyters (Sport)
Successeur Zuhal Demir (Enseignement)
Lui-même (Bien-être animal)
Annick De Ridder (Sports)
Ministre flamand de la Mobilité et des Travaux publics, de la Périphérie bruxelloise, du Tourisme et du Bien-être animal

(5 ans, 2 mois et 7 jours)
Ministre-président Geert Bourgeois
Liesbeth Homans
Gouvernement Bourgeois
Homans
Prédécesseur Hilde Crevits (Travaux publics)
Successeur Lydia Peeters (Mobilité & Travaux publics)
Zuhal Demir (Tourisme)
Lui-même (Bien-être animal)
Biographie
Nom de naissance Ben Louisa Gustaaf Weyts
Date de naissance (55 ans)
Lieu de naissance Louvain (Belgique)
Nationalité Belge
Parti politique N-VA
Diplômé de Université de Gand

Image illustrative de l’article Ben Weyts
Membre du gouvernement flamand
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Biographie

Ben Weyts est diplômé en sciences politiques à l'université de Gand où il a animé la Vlaams Nationale Studentenunie (VNSU).

D'abord assistant universitaire de la Volksunie, il est devenu porte-parole de ce parti puis de la N-VA ; après la nomination en 2004 de Geert Bourgeois comme ministre flamand, Ben Weyts y devient son porte-parole, puis son chef de cabinet de 2005 à 2008.

Il succède à la Chambre à Herman Van Rompuy lorsque celui-ci prend la direction du gouvernement. En 2011, il est désigné comme nouveau vice-président de la N-VA. Lors des élections de , il est réélu pour la N-VA dans la circonscription électorale de Bruxelles-Hal-Vilvorde. Le suivant, il dépose une proposition pour la division de cet arrondissement électoral et mène les négociations pour la N-VA ; son intransigeance lui vaut, de la part des francophones, le surnom de Ben Laden.

Fin , il attire l'attention des médias francophones en demandant que les professionnels de la santé connaissent la langue de la région dans laquelle ils travaillent ; ainsi devraient-ils être bilingues à Bruxelles[2].

En , il fait trébucher Fernand Koekelberg, commissaire général de la police fédérale, en exhumant une de ses circulaires, et provoque une enquête qui débouche sur la démission du commissaire général[3].

En , lorsqu'il est reproché à l'ambassadeur belge Jan de Bruyne, étiqueté N-VA, de n'avoir utilisé que le néerlandais lors d'une mission au Congo-Brazzaville, organisée par l'agence à l'exportation flamande et à laquelle s'étaient jointes les agences wallonne et bruxelloise, de n'avoir pas cité une seule fois la Belgique et de s'en prendre au pays hôte, Ben Weyts se fait remarquer en parlant au nom de la N-VA d'« indignation sélective »[4].

Le , l'opposition demande sa démission, ainsi que celle du secrétaire d'État Theo Francken, pour avoir assisté quelques jours auparavant, au 90e anniversaire du sympathisant nazi et collaborateur Bob Maes, ex-membre du parti politique pro-nazi VNV (Vlaams Nationaal Verbond) pendant la Seconde Guerre mondiale, et fondateur en 1950 du Vlaamse Militanten Orde (VMO), une milice privée d'extrême droite[5],[6] interdite depuis 1983. Le VMO était l'héritier direct du mouvement collaborationniste en Flandre et le prolongement des organisations d'extrême droite en Flandre dans l'entre-deux guerres[6]. À la suite de ces révélations, plusieurs partis demandent la démission du ministre flamand de la Mobilité et du secrétaire d'État à l'Asile et la Migration[6].

En , le Parlement flamand décide d'interdire la consommation d'alcool dans les coulisses de l'assemblée à la suite d'une intervention de Ben Weyts à la tribune durant laquelle celui-ci, vraisemblablement ivre, tenait des propos confus et incohérents[7].

Fonctions politiques

  • Membre du CPAS de Beersel (2006-2009);
  • Conseiller communal à Beersel (2013-)
  • Député fédéral du au .
  • Député flamand du au (devient ministre)
    • Sénateur de communauté (2014-)
  • Ministre flamand de la Mobilité et des Travaux publics, du Bien-Être animal et du Tourisme (2014-2019)
  • Ministre flamand de l'Enseignement, du Bien-être animal et du Sport (2019-2024)
  • Ministre flamand du Budget et des Finances, de la Périphérie bruxelloise, du Patrimoine immobilier et du Bien-être animal (2024-)

Notes et références

Liens externes

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