Benjamin Barthélémy Dejean
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| Benjamin Barthélémy Dejean | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Chambre des députés (1837-1848) | |
| Gouvernement | |
| Groupe politique | Majorité conservatrice |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Ancien 10e arrondissement de Paris |
| Date de décès | (à 81 ans) |
| Lieu de décès | 16e arrondissement de Paris |
| Résidence | Castelnaudary (Aude) |
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Benjamin Barthélémy, 3e comte Dejean ([1] dans l'ancien 10e arrondissement de Paris - à Paris 16e), est un homme politique français et haut fonctionnaire de la monarchie de Juillet.
Fils aîné du général Auguste Dejean, Benjamin Barthélémy suivit de bonne heure la carrière administrative.
Partisan de la révolution de Juillet 1830, il fut appelé par Louis-Philippe Ier à la préfecture de l'Aude (), d'où il passa, en 1832, à la celle du Puy-de-Dôme (, installé le ). À la suite d'un dissentiment grave avec le receveur général du département, il donna, le , sa démission, et publia une note très vive sur les causes qui l'avaient conduit à cette détermination. Il sera remplacé le .
Le de la même année, il fut nommé conseiller d'État en service extraordinaire.
Élu[2], le , député du 3e collège de l'Aude (Castelnaudary), il prit place dans la majorité conservatrice et vota avec elle, fut réélu député, le , et désigné, le , par le gouvernement, pour occuper les fonctions de directeur de la police générale.
En raison de cette promotion, M. Dejean sollicita et obtint, le , le renouvellement de son mandat.
Il proposa, en 1840, divers amendements dans la discussion des projets de loi sur les canaux, sur les chemins de fer et sur le recrutement de l'armée.
Il fut encore réélu le , par 262 voix (367 votants, 438 inscrits), contre 102 à M. Tholozé, le , par 326 voix (489 votants, 495 inscrits), contre 158 à M. Tholozé, et le , par, 335 voix (469 votants), contre 92 à M. Tholozé. La nomination de Dejean comme directeur général des Postes ( à ), en remplacement de M. de Chazelles, avait nécessité ce dernier scrutin.
La révolution de février 1848 le rendit à la vie privée.