Benjamin Mühlemann
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| Benjamin Mühlemann | |
Portrait officiel, 2023. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Coprésident du Parti libéral-radical | |
| En fonction depuis le | |
| Prédécesseur | Thierry Burkart |
| Conseiller aux États | |
| En fonction depuis le | |
| Législature | 52e |
| Groupe politique | libéral-radical (RL) |
| Commission | CSEC et CdF |
| Prédécesseur | Thomas Hefti |
| Conseiller d'État du canton de Glaris | |
| – | |
| Président | de 2022 à 2024 |
| Département | finances et santé (2021-24) formation et culture (2014-21) |
| Prédécesseur | Marianne Dürst |
| Successeur | Thomas Tschudi |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Glaris |
| Nationalité | suisse |
| Parti politique | Parti libéral-radical |
| Profession | Spécialiste en communication |
| modifier |
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Benjamin Mühlemann, né le à Glaris (originaire de Mollis et Seeberg), est une personnalité politique suisse, membre du Parti libéral-radical.
Il est membre du Conseil d'État du canton de Glaris, à la tête du département des finances et de la santé, de 2014 à , député du canton de Glaris au Conseil des États depuis et coprésident du Parti libéral-radical depuis .
Benjamin Mühlemann naît le [1] à Glaris[2]. Originaire de Mollis, dans le canton de Glaris, et de Seeberg, dans le canton de Berne[3], il passe son enfance à Mollis[2].
Il est titulaire d'un diplôme en journalisme et communication de l'Université des sciences appliquées de Zurich (ZHAW de Winterthour)[4]. Il travaille au terme de ses études comme rédacteur pour le journal Südostschweiz (de), puis à partir de 2005 pour l'entreprise Axpo. Il est ensuite engagé à partir du comme directeur de la communication par l'Association suisse et liechtensteinoise de la technique du bâtiment (suissetec) (de)[5],[6].
Il est marié et père de deux enfants[7]. Il habite à Mollis, dans le canton de Glaris[1].
Parcours politique
Approché en 2010 par le Parti libéral-radical pour se présenter sur sa liste pour l'élection au parlement cantonal[2], il siège de 2010 à 2014 au Landrat du canton de Glaris[4].
Il est membre du Conseil d'État du canton de Glaris depuis 2014[1], où il succède à Marianne Dürst[8]. Il est d'abord à la tête du département de la formation et de la culture, puis de celui des finances et de la santé à partir de 2021[9]. Il préside le gouvernement pour les années 2022 à 2024[10]. À la suite de son élection au Conseil des États, il se retire après la landsgemeinde de , le double mandat exécutif cantonal-législatif fédéral étant prohibé[11]. Il est remplacé par l'UDC Thomas Tschudi[12].
Il est élu au premier tour au Conseil des États en octobre 2023, obtenant clairement le meilleur score des trois candidats[13],[14]. Il succède à Thomas Hefti, du même parti, qui ne se représentait pas[15]. Il siège au sein de la Commission de la science, de l'éducation et de la culture (CSEC) et de la Commission des finances (CdF)[3].
Candidat en à la succession de Thierry Burkart à la tête de son parti, en duo avec Susanne Vincenz-Stauffacher[16], il en est élu coprésident le [17].
