Benoît Besson
militaire français
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Benoît Besson, né le à Pomeys (Rhône)[1] et mort le dans le 17e arrondissement de Paris, est un officier général français.
17e arrondissement de Paris
Le général Besson en 1932 | ||
| Nom de naissance | Benoît Antoine Marie Besson | |
|---|---|---|
| Naissance | Pomeys (Rhône) |
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| Décès | (à 92 ans) 17e arrondissement de Paris |
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| Origine | ||
| Arme | Infanterie | |
| Grade | Général d'armée | |
| Années de service | 1896 – 1940 | |
| Commandement | 4e régiment de zouaves 58e brigade d'infanterie 15e division d'infanterie 16e corps d'armée 6e armée Armée des Alpes Groupe d’armées no 3 |
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| Conflits | Première Guerre mondiale Seconde Guerre mondiale |
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| Faits d'armes | Bataille de France | |
| Distinctions | Grand-croix de la Légion d'honneur Croix de guerre 1914-1918 |
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Il commanda le groupe d’armées no 3 lors de la bataille de France en 1940.
Biographie
Il est le fils de Benoît Besson (1829-1905), propriétaire cultivateur, maire de Pomeys de 1861 à 1882 et de Marie Durand (1838-1892)[2],[3]. Son frère aîné est le colonel Antoine Besson (1857-1947)[3],[4]. Benoît Besson est aussi l'oncle maternel d'Antoine Pinay (1891-1994), homme d'État[5].
Benoît Besson se marie le à Salon-de-Provence avec Marie Caroline Mense (1882-1963)[6]. Il est père de deux enfants.
Lui et son état-major se rendirent après le alors que les unités allemandes de Panzer avaient atteint la frontière suisse et coupé la ligne Maginot du reste de la France.
Carrière militaire
Chronologie de sa carrière militaire[7],[8],[9]
- 1895 : Passe et réussit le concours d'admission à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr[10].
- : Entre à l'École de Saint-Cyr (Promotion Première des Grandes Manœuvres)[11].
- : Sort 11e de sa promotion sur 520 élèves.
- : Promu sous-lieutenant au 4e régiment de zouaves.
- : Promu lieutenant.
- - : Stage aux 6e et 13e régiments d'artillerie.
- - : Stage au 4e régiment de chasseurs d'Afrique.
- - : Suit les cours de l'École supérieure de guerre.
- : Passé au 90e régiment d'infanterie (détaché de l'École supérieure de guerre).
- : Promu lieutenant de 1re classe.
- : Passé au 99e régiment d'infanterie (détaché de l'École supérieure de guerre).
- : Breveté d'état-major.
- - : Stage à l'État-major du 14e corps d'armée.
- : Promu capitaine au 52e régiment d'infanterie.
- - : Stage au 6e régiment d'artillerie de campagne.
- 8 - : Stage au 2e régiment de dragons.
- : Passé au 24e bataillon de chasseurs alpins.
- : Passé à l'État-major du général Galliéni, membre du Conseil supérieur de la guerre.
- : Passé à l'État-major du général Lanrezac, membre du Conseil supérieur de la guerre.
- : Promu chef de bataillon.
- : Passé au 61e régiment d'infanterie.
- : Passé à l'État-major de la 5e armée.
- : Promu lieutenant-colonel.
- : Nommé commandant par intérim du 4e régiment de zouaves.
- : Nommé chef d'État-major du 8e corps d'armée.
- : Promu colonel.
- : Nommé chef d'État-major du 15e corps d'armée.
- : Affecté au 141e régiment d'infanterie.
- : Promu général de brigade.
- - : Commandant de la 58e brigade d'infanterie.
- : Promu général de division.
- 1931 - 1933 : Commandant de la 15e division d'infanterie.
- : Promu général de corps d'armée.
- - : Commandant du 16e corps d'armée.
- - : Commandant de la région militaire de Paris.
- : Promu général d'armée.
- - : Membre du Conseil supérieur de la guerre.
- - : Commandant de la 6e armée.
- - : Commandant du Théâtre d'opérations du sud-est (TOSE) - Armée des Alpes.
- - : Commandant du groupe d’armées no 3.
- 1940 : Inspecteur des 13e et 16e régions militaires.
- - : Directeur du Service des prisonniers de guerre[12],[13].
- : Mis en position de retraite.
L'appel du général Besson
Décorations
Décorations françaises
Grand-croix de la Légion d'honneur (), remise le par le maréchal Pétain à Vichy[15],[16].
Croix de guerre - (4 palmes de bronze et 1 étoile de vermeil).
Décoration étrangère
Officier du Nichan Iftikhar, remis par le bey de Tunis (Tunisie).
Bibliographie
- Gilles Ragache, La fin de la campagne de France : Les combats oubliés des armées du centre, 15 juin - 25 juin 1940, Paris, Éditions Economica, coll. « Campagnes et stratégies », , 293 p. (ISBN 978-2-7178-5830-3, BNF 42145863).