Le , il est nommé adjudant-général chef de bataillon, et le suivant adjudant-général chef de brigade. En janvier 1793, lors de l'offensive de l'armée du Nord en Hollande, il commande l'avant-garde du corps de Dumouriez[2] et assiège Klundert, qui tombe le [3]. Il est promu général de brigade le , et après la défaite française du à Neerwinden[4], il est envoyé avec Westermann défendre Anvers[5].
Après le coup de force raté de Dumouriez, Berneron, comme de nombreux généraux de l'armée du Nord, passe à l'ennemi avec son général en chef le [6]. Décrété d'arrestation dès le [6], il part en exil tout d'abord avec Dumouriez et le duc de Chartres en Franconie[7] puis seul.
Georges Six, Les généraux de la Révolution et de l'Empire: Étude, Paris, Bernard Giovanangeli Éditeur, , 349p. (ISBN2-909034-29-1)
(en) Digby Smith, The Greenhill Napoleonic Wars Data Book: Actions and Losses in Personnel, Colours, Standards and Artillery, 1792-1815, Londres, Greenhill Books, , 582p. (ISBN1-85367-276-9)
Docteur Robinet, Jean-François Eugène et J. Le Chapelain, Dictionnaire historique et biographique de la révolution et de l'empire, 1789-1815, volume 1, Librairie Historique de la révolution et de l’empire, 900p. (lire en ligne), p.164.