En 1851, il est nommé conseiller à la Cour d'appel de Chambéry[1],[2]. Le Patriote Savoisien, dans son numéro du , relate: «Nous connaissons peu M. Mollard, mais les efforts inouïs que la réaction savoisienne a faits à Turin pour empêcher sa nomination nous en donnent la meilleure idée.»[1]
En 1857, il se représente comme député pour le collège de La Motte, à l'occasion de la VIe législature, la dernière avant la période de l'Annexion[1].