Benoît Moundélé-Ngollo
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Benoît Moundélé-Ngollo | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Préfet du département de Brazzaville | |
| – (12 ans et 5 mois) |
|
| Successeur | Pierre Cébert Iboko-Onanga |
| Maire de Brazzaville | |
| – (4 ans) |
|
| Prédécesseur | Aimé Emmanuel Yoka |
| Successeur | Hugues Ngouélondélé |
| Ministre des travaux publics et de la construction | |
| – (10 ans) |
|
| Président | Denis Sassou-Nguesso |
| Premier ministre | Louis Sylvain-Goma Ange Édouard Poungui |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Tsambitso (Oyo) |
| Nationalité | |
| Conjoint | Yvonne-Adélaïde Mougany (divorcé) |
| Profession | Général de division Écrivain |
| modifier |
|
Benoît Moundélé-Ngollo est un militaire, homme politique et écrivain congolais né le à Tsambitso (Oyo).
Il fut Ministre des travaux publics et de la construction (1979-1989), maire de Brazzaville (1999-2003) ainsi que préfet du département de Brazzaville (2003-2015).
Benoît Moundélé-Ngollo naît le à Sainte-Radegonde (Tsambitso) dans le district d'Oyo (Cuvette)[1]. Au sein de l'armée congolaise, il atteint le grade de général de division[2].
Il est nommé Ministre des travaux publics et de la construction (1979-1989) au cours de la première présidence de Denis Sassou-Nguesso[2]. Il combat d'ailleurs pour ce dernier durant la guerre civile[3], où il occupe également la fonction de directeur central des constructions et des fortifications des forces armées congolaises (1992-1997). Il est ensuite nommé conseiller spécial à la présidence de la République (1997-1999)[2].
Après la guerre, il est élu maire de Brazzaville en 1999[2]. Aux côtés de son épouse, la femme politique Yvonne-Adélaïde Mougany, il occupe un rôle-clé dans les négociations de paix avec le Pasteur Ntumi. En , il devient préfet du département de Brazzaville[3].
Il a écrit plusieurs livres, notamment Lettres ouvertes ou Mea maxima culpa (2009), dans lequel il fait part de ses regrets quant à certains de ses actes durant la guerre civile, et dénonce les coups d'État militaires[3],[4].
Issu de l'ethnie mbochi, Benoît Moundélé-Ngollo est chef coutumier dans les districts d'Ongoni et d’Ollombo[5].