Bernard Comby
politicien suisse
From Wikipedia, the free encyclopedia
Bernard Comby, né le à Saxon (originaire de Vollèges), est une personnalité politique suisse du canton du Valais, membre du Parti radical-démocratique (PRD). Il est conseiller d'État de 1971 à 1992 et conseiller national de 1991 à 1999.
Justice et police et santé publique
(1979-80)
| Bernard Comby | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseiller national | |
| – | |
| Législature | 44e et 45e |
| Groupe politique | radical (R) |
| Conseiller d'État valaisan | |
| – | |
| Département | Instruction publique et affaires sociales (1981-92) Justice et police et santé publique (1979-80) |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Saxon (Valais) |
| Nationalité | Suisse |
| Parti politique | PRD |
| modifier |
|
Biographie
Bernard Comby naît le à Saxon. Il est originaire de Vollèges, une autre commune située en Valais[1]. Son père est agriculteur[2]. Il étudie l'économie aux universités de Fribourg, Francfort et Londres et obtient un doctorat dans ce domaine en 1965 à Fribourg[2],[3].
En 1965 et 1966, il travaille à l'Office cantonal de planification à Sion. Il vit ensuite pendant quatre ans en Colombie, où il est notamment professeur à l'Université nationale de Colombie à Bogota. En 1971 et 1972, il travaille pour le Fonds national suisse de la recherche scientifique et pour la Coopération technique suisse. De 1972 à son élection au Conseil d'État en 1979, il est directeur d'un bureau d'études dans le domaine de l'économie et des sciences sociales à Sion. Parallèlement, il est chargé de cours à l'Université de Fribourg[2].
Durant les années 1990, il est vice-président des comités de candidatures de Sion pour les Jeux olympiques d'hiver de 2002 et de 2006, qui sont finalement attribués par Salt Lake City et Turin[4],[5]. En 2000, il est président du comité d'organisation des championnats du monde de ski sport handicap à Anzère et Crans-Montana[6].
Parcours politique
Membre du Parti radical-démocratique, Bernard Comby siège au Conseil communal de Saxon et au Grand Conseil du canton du Valais de 1973 à 1979[1]. Le , il est élu au Conseil d'État, succédant à son collègue de parti Arthur Bender en cours de législature[7]. Il dirige d'abord le Département de justice et police et de la santé publique, puis le Département de l'instruction publique et des affaires sociales à partir de 1981[8]. À la suite de son élection au Conseil national, il donne sa démission en cours de législature pour la fin du mois de février 1992[9].
En 1971, il se présente une première fois au Conseil national, mais n'est pas élu[7]. En 1991, il est élu au Conseil national et il y reste deux législatures, jusqu'en 1999[1].
En 1993, il préside le comité fédéral soutenant le rattachement du district de Laufon au canton de Bâle-Campagne[10]. En 1999, il préside le comité qui s'oppose en vain à la suppression de la disposition de la Constitution qui limite le nombre de conseillers fédéraux à un par canton[11]. La même année, il est candidat au Conseil des États, mais n'est pas élu, cet échec marquant le terme de sa carrière politique[12],[13].