Bernard Henri Wagner
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Horloger |
Bernard Henri Wagner, né le à Paris et mort le à Paris, est un horloger mécanicien français. Il est célèbre pour avoir dessiné et construit de nombreuses horloges pour les édifices publics, palais, hôtels de ville et églises. Il a vendu son entreprise en 1852 à François Armand Collin.
Bernard Henri Wagner était fils de Bernard Wagner, né en 1764, et de Catherine Cottenet, née à Paris le , mariés à Paris le [1]. Bernard Henri Wagner a épousé Marie Pauline Turquois le à Paris[2]. Ils ont eu une fille, Marie Adèle, née le . A cette date, le couple est établi au 39, rue du Cadran, qui restera l'adresse de l'atelier jusqu'à sa cession à François Armand Collin.
La généalogie familiale et professionnelle de Bernard Henri Wagner est un peu confuse. Certaines sources prétendent qu'il a été apprenti d'un oncle, Jean Bernard Henri Wagner, dit Wagner oncle, qui aurait fondé l'atelier en 1790[3]. Il semble plus raisonnable de penser qu'il a été formé par son père qui, au moment de son mariage en 1788, est déclaré marchand horloger mécanicien, demeurant rue du Bout du monde[1], qui est devenue rue du Cadran en 1807, peut-être en référence à l'enseigne de la Maison Wagner[3]. Bernard Henri Wagner est parfois appelé "Wagner fils" ou lui-même "Wagner oncle". Il est en effet rapporté que Bernard Henri Wagner a accueilli un neveu comme apprenti, Jean Wagner, dit Wagner neveu. L'existence de ce dernier est attestée puisqu'il a été un horloger aussi célèbre que son oncle et qu'il a été nommé chevalier de l'ordre de la Légion d'honneur. Il est né le à Pfalzel, près de Trèves en Prusse rhénane, et mort à Rueil le [4]. Jean Wagner a fondé son propre atelier, 118, rue Montmartre, vers 1830, et l'a vendu en 1852 à Armand François Collin, âgé de 30 ans, qui est ainsi devenu successeur des deux entreprises Wagner.
Bernard Henri Wagner était horloger mécanicien du roi. Certains auteurs parlent du roi Louis XVIII, d'autres du roi Louis-Philippe[3].