Bernard Njonga est un ingénieur agronome, activiste, militant et homme politique camerounais né le à Bangoua au Cameroun et mort le à Amiens en France.
Après ses études universitaires, il devient fonctionnaire en tant qu'assistant de recherche à l’Institut de Recherche Agronomique pour le Développement (IRAD). Après trois ans de service, il démissionne en 1987 de la fonction publique[3].
Vers les années 1980, il crée l'organisation non gouvernementale Service d’appui aux initiatives locales de développement (SAILD) qui publie le journal La Voix du Paysan[4].
Il est connu pour ses positions en faveur des populations rurales expropriées par les exploitations agricoles multinationales[5]. Ami de l’altermondialiste français José Bové, il a dénoncé les détournements de fonds dans la filière maïs ou l’introduction des OGM lorsqu’il dirigeait l’Association citoyenne de défense des intérêts collectifs (Acdic)[2].
L’ingénieur agronome, ancien président de l’ACDIC, est décédé au CHU d’Amiens en France, le dimanche à l'âge de 65 ans[7].
Distinctions
Médaille d’officier de l’Ordre de la valeur à titre posthume[8].
Notable «Webo-Soup Njon Vup» qui signifie «Grand-père guerrier et chasseur» décerné à titre posthume par le chef Bangoua, SM Julio Annick Tchatchouang[8].