Bernard Paganotti commence par jouer de la guitare à 13 ans, et vers 14 ans il passe à la basse, qu'il adopte définitivement.
De sa rencontre avec Christian Vander, en 1966, naît le groupe Chinese, qui très rapidement change de nom pour devenir Cruciférius Lobonz De Prazdek[1].
En 1967, après le départ de Christian Vander, Bernard continue le groupe en compagnie de François Bréant, Marc Perru et Patrick Jean. Sous le nom de Cruciférius, ils enregistrent un album (sur lequel l'auditeur découvre la voix grave de Bernard Paganotti), effectuent une tournée au Japon, où Bernard Paganotti rencontre Naoko, qui devient peu de temps après sa femme, et jouent à Paris en première partie de Vanilla Fudge.
À partir de 1970, après la dissolution du groupe, débute une période d'environ quatre ans pendant laquelle Bernard va accomplir un imposant travail alimentaire, accompagnant de nombreuses vedettes de variétés, jusqu'en , où il retrouve Christian Vander, qui lui propose de remplacer Jannick Top au sein de Magma[réf.nécessaire]. Sur certains albums de Magma, il est mentionné sous son «nom kobaïen»: Ẁurd /Ēmgalaï[2].
Il se met alors au travail au sein d'une nouvelle formation intitulée Paga Group et produit Paga, son premier album solo. Il sort après un long mûrissement[réf.souhaitée] en 1984.
Il commence alors une importante activité[réf.souhaitée] de musicien de studio/arrangeur/réalisateur tout en continuant des productions plus personnelles.