Bernard Perrut

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Élection27 juin 2021
CirconscriptionRhône
PrésidentLaurent Wauquiez
Groupe politiqueLR
Bernard Perrut
Illustration.
Bernard Perrut en juin 2017.
Fonctions
Conseiller régional de Rhône-Alpes
puis d'Auvergne-Rhône-Alpes
En fonction depuis le
(4 ans, 8 mois et 24 jours)
Élection 27 juin 2021
Circonscription Rhône
Président Laurent Wauquiez
Groupe politique LR

(5 ans, 11 mois et 16 jours)
Élection 22 mars 1992
Circonscription Rhône
Président Charles Millon
Groupe politique RPR
Député français

(25 ans et 9 jours)
Élection 1er juin 1997
Réélection 16 juin 2002
10 juin 2007
17 juin 2012
18 juin 2017
Circonscription 9e du Rhône
Législature XIe, XIIe, XIIIe, XIVe et XVe (Cinquième République)
Groupe politique UDF (1997-1998)
DLI (1998-2002)
UMP (2002-2015)
LR (2015-2022)
Prédécesseur Francisque Perrut
Successeur Alexandre Portier
Maire de Villefranche-sur-Saône

(9 ans, 3 mois et 4 jours)
Élection 16 mars 2008
Réélection 30 mars 2014
Prédécesseur Jean-Jacques Pignard
Successeur Thomas Ravier
Président de la communauté d'agglomération de Villefranche-sur-Saône

(5 ans et 6 jours)
Prédécesseur Création de l'intercommunalité
Successeur Jean Picard
Secrétaire de l'Assemblée nationale

(15 ans et 2 jours)
Président Jean-Louis Debré
Patrick Ollier
Bernard Accoyer
Claude Bartolone
Législature XIIe, XIIIe et XIVe (Cinquième République)
Premier adjoint au maire
de Villefranche-sur-Saône

(18 ans, 11 mois et 27 jours)
Élection 19 mars 1989
Réélection 18 juin 1995
18 mars 2001
Maire Jean-Jacques Pignard
Biographie
Date de naissance (69 ans)
Lieu de naissance Villefranche-sur-Saône (France)
Nationalité Française
Parti politique UDF-PR
DL
UMP
LR
Père Francisque Perrut
Profession Avocat
Maires de Villefranche-sur-Saône

Bernard Perrut, né le à Villefranche-sur-Saône (Rhône), est un homme politique français, député de la 9e circonscription du Rhône de 1997 à 2022 et maire de Villefranche-sur-Saône de 2008 à 2017.

Vie privée et formation

Fils de Francisque Perrut, homme politique et ancien député, Bernard Perrut est titulaire de deux DEA en droit public et en sciences sociales du travail. Il travaille dans l'administration avant de devenir avocat.

Marié à Frédérique Caude en 1994, il est le père de deux enfants, Charles et Clémence.

Carrière politique

En , il est élu conseiller municipal de Villefranche-sur-Saône et devient premier adjoint du maire Jean-Jacques Pignard.

Le , il est élu député dans la 9e circonscription du Rhône et réélu les , , et [1]. Depuis 2002, il fait partie du groupe UMP puis LR.

Il est conseiller régional de Rhône-Alpes entre 1992 et 1998.

Président de la Communauté d'agglomération de Villefranche-sur-Saône de 2003 à 2008, il est élu maire de Villefranche par le conseil municipal le .

Au cours de sa carrière, il est membre de l'UDF et de Démocratie libérale avant de rejoindre l'UMP lors de sa création en 2002.

En , dans le cadre de la direction « partagée » entre Jean-François Copé et François Fillon, il devient vice-président de l'UMP au titre des mouvements, lors de la seconde vague de nomination après celle de janvier, en plus du vice-président délégué Luc Chatel, en poste depuis .

Il soutient François Fillon pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[2].

Il parraine Laurent Wauquiez pour le congrès des Républicains de 2017, scrutin lors duquel est élu le président du parti[3].

Lors des élections législatives de , il choisit et soutient Alexandre Portier dont il accepte d’être le suppléant[4]. Son retrait met fin à une dynastie familiale de quarante-cinq ans sur la circonscription[5].

Détournement de fonds publics

Bernard Perrut est accusé d'avoir dépensé illégalement une partie de son indemnité représentative de frais de mandat (IRFM), à hauteur d'environ 100 000 euros, entre 2015 et 2017[6]. Il aurait utilisé cet argent pour des dépenses sans rapport avec l'exercice de son mandat, comme des dépenses en bijouterie et en biens immobiliers, et des placements dont des assurances vie[7].

Il est également poursuivi pour manquement à ses obligations déclaratives vis-à-vis de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Selon le parquet national financier, il lui est reproché une « évaluation mensongère de son patrimoine par minoration » et une « omission de déclaration d’une partie substantielle de son patrimoine ». Un procès pour détournement de fonds publics, initialement prévu pour [6], est finalement renvoyé à pour raisons de santé[8].

Durant le procès, l'avocat général requiert contre Bernard Perrut une peine de quatre mois de prison avec sursis, 80 000 euros d'amende et trois ans d'inéligibilité[9],[10].

Le , Bernard Perrut est reconnu coupable de détournement de fonds publics par utilisation abusive de son indemnité représentative de frais de mandat et pour manquements à ses obligations déclaratives vis-à-vis de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. Il est condamné à un an de prison avec sursis, 60 000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité[11]. Il juge la décision démesurée et décide de faire appel[12]. Il écope de six mois de prison avec sursis et cinq ans d’inéligibilité avec sursis le . Le jugement, dévoilé par Le Progrès en , n'est pas rendu public. Bernard Perrut indique se pourvoir en cassation[13].

Mandats et fonctions

Mandats nationaux

Mandats locaux

Autres fonctions

  • 2009 - 2012 : président du Conseil national des missions locales
  • -  : vice-président de l'UMP

Décoration

Filmographie

Notes et références

Voir aussi

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