Bernard Schorderet
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Avant-dernier d’une lignée de 7 frères et sœurs, Bernard Schorderet est mobilisé dans l'armée suisse pendant la Seconde Guerre mondiale ; il illustre par ses dessins des journaux destinés aux soldats et à leur famille[1]. En 1946, il part à Paris et s’inscrit à l’école des Beaux-arts, puis à l’Académie André Lhote et au Centre d’Art sacré. Rapidement, Bernard Schorderet est chargé de réaliser des fresques et des vitraux qui vont le conduire à partager sa vie entre Fribourg et Paris[2].
Bernard Schorderet a travaillé la peinture (la gouache et l’huile, principalement)[3], mais aussi d’autres médiums tels le vitrail et la sculpture[4]. Parmi ses vitraux, citons plus particulièrement les vitraux des églises de Bonnefontaine, Givisiez[5], Cottens[5], Vicques[6], Le Pont (vallée de Joux), Seiry, Estavayer-le-Lac[5], du St-Rédempteur à Lausanne, du Christ-Roi à Fribourg et à La Valsainte. Enfin, il faut souligner l’étroite collaboration de l’artiste avec différents architectes pour l’aménagement de lieux publics, telle la place-fontaine réalisée pour l’Exposition nationale de 1964 et toujours visible à Lausanne.
Œuvres intégrées à des lieux publics
- Vitraux : églises de Bonnefontaine, Givisiez, Cottens, Vicques, Le Pont (vallée de Joux), Seiry, Estavayer-le-Lac[7], du St-Rédempteur à Lausanne, du Christ-Roi à Fribourg et de La Valsainte
- Places : "La terre et la forêt" à Lausanne[8],[9], école Im Moos à Rüschlikon[10], école de Kreuzlingen[11]
- "Wasser und Feuer", travail mural à Affoltern (Zurich)
- Fresque murale à l'École nationale d'aviation civile[12] (Toulouse)
Collections publiques
- Fribourg, Musée d'art et d'histoire : "Sans titre", lithographie, 1981
- Fribourg, Université de Fribourg : tapisserie dans le hall d'entrée du bâtiment Miséricorde