Bernard VII de Comminges
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| Comte de Comminges | |
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| - | |
| Prédécesseur | |
| Successeur | |
| Naissance | |
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| Décès | |
| Sépulture | |
| Activité | |
| Famille |
Maison comtale de Comminges (d) |
| Père | |
| Mère |
Thérèse (d) |
| Fratrie |
Pierre Raymond de Comminges (d) Séguine de Comminges (d) Mascarose de Comminges (d) Arnaud Roger de Comminges Rubea de Comminges (d) |
| Conjoint |
Laure de Montfort (d) (après ) |
| Enfants |
Bernard VIII de Comminges Jean-Raymond de Comminges Cécile de Comminges (d) Guy de Comminges (d) Pierre Raymond Ier de Comminges (d) Arnaud-Roger de Comminges Aliénor de Comminges Simon de Comminges (d) |
Bernard VII de Comminges, mort à Buzet le , est comte de Comminges de 1295 à 1312.
Bernard VII est le fils aîné du comte Bernard VI de Comminges et de son épouse Thérèse, dont les origines familiales sont inconnues[1]. Le couple, marié avant le , avait eu au moins cinq autres enfants, deux fils et trois filles. Pierre-Raymond, attesté en 1284, mourut avant 1291, alors qu'Arnaud-Roger (mort en 1298) entreprit, comme beaucoup de cadets de famille noble, une carrière ecclésiastique : il fut successivement chanoine, prévôt, puis évêque de Toulouse (1297-1298). De leurs trois sœurs, Mascarose (morte en 1291) épousa en 1270 Henri II, comte de Rodez, Séguine (morte avant ), devint religieuse au prieuré fontevriste de Saint-Laurent en Comminges et Rubea (morte en 1305 ou 1309), fut religieuse cistercienne, puis abbesse de Fabas (1299-1305/9)[1].
Bernard VII avait probablement atteint la cinquantaine lorsqu'il accèda au pouvoir, en 1295[2]. Le de cette année-là, par un acte passé à Muret, Bernard VI abandonna les rênes à son fils premier-né, lui fit donation de toutes ses terres, demanda par écrit au roi Philippe IV le Bel d'approuver cette cession et de recevoir l'hommage de son successeur[3].
Le comte mourut à Buzet le [4]. Il fut inhumé à l'abbaye de Bonnefont, où il rejoignit son père, son grand-père Bernard VI et un prédécesseur du XIIe siècle, le comte Bernard II, qui reposaient déjà dans cette nécropole familiale[5]. Le gisant d'un comte Bernard de Comminges, provenant de ce monastère et à présent conservé au musée des Augustins de Toulouse, pourrait être celui de Bernard VII, ou encore celui de son père Bernard VI[6],[7],[8].
