Après ses études, il se consacre presque exclusivement à la peinture animalière. Il peint également des tableaux satiriques mettant en scène des chiens, tels que Le Congrès de la Paix à Paris où il représente en chiens les participants à l'une des rencontres tenue à Paris en février- pour aboutir au traité de Paris qui met fin à la guerre de Crimée[3], La pétition du chien et Le chasseur de mouches.
↑(en) H. A. M. Roelants, Guide to the National Museum at Amsterdam, 1890, p. 107.
Annexes
Bibliographie
(de) Alfred von Wurzbach, «Gempt», dans Niederländisches künstler-lexikon: auf grund archivalischer forschungen bearbeitet, vol.1, (lire en ligne), p.576