Bibliothèque Louise-Lalonde-Lamarre
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Bibliothèque Louise-Lalonde-Lamarre | |
| Présentation | |
|---|---|
| Coordonnées | 45° 30′ 16,384″ nord, 73° 36′ 46,002″ ouest |
| Pays | Canada |
| Ville | Montréal |
| Adresse | 2500 Chemin de Polytechnique, Montréal, QC H3T 1J4 |
| Fondation | 1873 |
| Informations | |
| Site web | https://www.polymtl.ca/biblio/fr/ |
| modifier |
|
La Bibliothèque Louise-Lalonde-Lamarre est la bibliothèque de Polytechnique Montréal. La collection de la bibliothèque a été achetée par l'université en grâce à des fonds du Gouvernement du Québec[1]. Le nom de la bibliothèque lui a été donné en à la suite d'un don important par la famille de Bernard Lamarre[2].
En , l'École Polytechnique est fondée dans un édifice de la rue Sainte-Catherine, secteur maintenant occupé par la Place des Arts[3],[4]. Cette année est marquée par des débats au sujet de l'inclusion de Polytechnique dans l'Université Laval et par l'achat d'une collection initiale qui marque le début de la bibliothèque[1].
En 1874, un catalogue rassemblant les collections de la bibliothèque et de l'Académie commerciale catholique est publié aux presses La Minerve[5].
En , à la suite de désirs d'incorporation de l'École Polytechnique au sein de la branche de Montréal de l'Université Laval, quatre salles sont proposées pour la conservation de la collection de la bibliothèque (4 000 volumes à ce moment) se révélèrent trop étroites. La permission de partager additionnellement une partie du sous-sol est demandée lorsque l'espace alloué à la collection se révéla trop étroit. Le projet d'incorporation de l'École est officiellement abandonné le [1].
En , la collection est située dans une salle de lecture de l'édifice occupé par l'École sur la rue Saint-Denis[2].
En , une aile de 10 000 pi2 est ajoutée pour que la collection (alors composée de 40 000 documents et 550 périodiques) puisse loger dans une bibliothèque ayant un espace reconnu comme tel[4]. Elle constituait un outil précieux pour les étudiants et les étudiantes de Polytechnique[6]. Elle se démarquait alors par son absence de système de fiches, permettant à sa communauté usagère d'accéder elle-même aux livres de son choix[7].
En , l'École Polytechnique déménage sur le campus de l'Université de Montréal. La bibliothèque, localisée au sein du présent pavillon principal, comporte alors 200 places assises et une collection de 84 000 volumes et 870 périodiques[4].
En , à l'occasion du centenaire de l'École, un inventaire de la collection la décrit comme contenant 192 400 pièces documentaires divisées en 40 000 livres, 2 400 périodiques, 80 000 volumes-périodiques, 50 000 rapports gouvernementaux et 20 000 cartes de tous genres[8].
En , la bibliothèque déménage de nouveau dans des locaux totalisant 36 000 pi2 qui étaient situés aux 3e et 4e étages du bâtiment principal. La collection contient alors 200 000 volumes et 2 400 périodiques. Le nombre de places assises est augmenté à 285 et des salles de travail en équipes sont introduites[4].
En 1977, après plusieurs années de déséquilibres budgétaires, la bibliothèque est incluse au sein d'un Plan d'utilisation du surplus comprenant 28 projets différents[9] et, lorsque le plan est complété, elle devient la bibliothèque canadienne ayant le meilleur aménagement, toutes facultés de génie confondues[10].
En 1985 sont créés le Service des affaires professorales et Services auxiliaires qui, sous la direction de Gabriel Garneau, réunissent le Centre de calcul, la bibliothèque, et la Coopération internationale[9].
En , un premier catalogue informatisé est offert par la bibliothèque[2].
En 2005, La bibliothèque déménage une fois de plus pour se poser dans les locaux des pavillons Lassonde qu'elle occupe encore aujourd'hui. Les bases de données bibliographiques font leur apparition dans la bibliothèque, consultables grâce aux postes informatiques de la bibliothèque. Une attention particulière est alors donnée au développement de la littératie numérique et des compétences informationnelles[2]. La superficie de la bibliothèque occupe 49 000 pi2 et contient plus de 600 places assises. En plus des salles de travail d'équipes, l'ajout de zones désignées de travail individuel et de travail collaboratif contribue à l'achalandage de la bibliothèque. L'achat de 25 ordinateurs, acquis grâce à un don de Khalil E. Barsoum, permettent l'installation d'un laboratoire de formation. Le nombre total de postes informatiques s'élève alors à 36 postes attitrés au Service informatique, et 14 à la bibliothèque, facilitant l'accès des étudiant.e.s aux bases de données devenues un outil de recherche courant[4].
En , un don important est offert par la famille de Bernard Lamarre. La bibliothèque prend alors le nom Bibliothèque Louise-Lalonde-Lamarre en l'honneur de Mme Lalonde Lamarre, femme de Bernard. La bibliothèque organise des expositions et des conférences. S'ajoute à ces activités l'établissement d'une collection culturelle de 1'700 volumes financée par les associations étudiantes et la Fondation de Polytechnique[4].
En , le Bureau des archives rejoint la direction de la bibliothèque[2].
En , six employé.e.s de la bibliothèque publient un article important dans le cadre d'un congrès de l'American Society for Engineering Education. Cet article vaut à ses auteur.rice.s une victoire dans la catégorie Engineering Libraries[11]. Cet article aura été par la suite publié dans la revue professionnelle Documentation et bibliothèques[12]
En , la bibliothèque entame son virage numérique. La collection, alors majoritairement physique, fait de plus en plus place à des documents et des ressources numériques. Le retrait de la collection physique est justifié par une optimisation des espaces de la bibliothèque et de leurs utilisations par la communauté étudiante. Un service de prêt en libre-accès est alors offert à ses usager.ère.s.[2]
En , du au , la bibliothèque célèbre ses 150 ans en exposant des livres rares provenant de sa collection originale. L'exposition située dans le hall de la bibliothèque se complétait au travers de photographies et d'artéfacts témoignant de l'évolution de ses services[13].
En , la bibliothèque est sujette à un repositionnement stratégique de ses services et est renommé dans son ensemble le Service de la Bibliothèque et de gestion de l'information et des archives. Elle se dote pour l'occasion d'une nouvelle vision vis-à-vis ses services et leurs développements[2].