Le texte ne doit pas être écrit en capitales (les noms de famille non plus), ni en gras, ni en italique, ni en «petit»…
Le gras n'est utilisé que pour surligner le titre de l'article dans l'introduction, une seule fois.
L'italique est rarement utilisé: mots en langue étrangère, titres d'œuvres, noms de bateaux,etc.
Les citations ne sont pas en italique mais en corps de texte normal. Elles sont entourées par des guillemets français: «et».
Les listes à puces sont à éviter, des paragraphes rédigés étant largement préférés. Les tableaux sont à réserver à la présentation de données structurées (résultats,etc.).
Les appels de note de bas de page (petits chiffres en exposant, introduits par l'outil « Source») sont à placer entre la fin de phrase et le point final[comme ça].
Les liens internes (vers d'autres articles de Wikipédia) sont à choisir avec parcimonie. Créez des liens vers des articles approfondissant le sujet. Les termes génériques sans rapport avec le sujet sont à éviter, ainsi que les répétitions de liens vers un même terme.
Les liens externes sont à placer uniquement dans une section «Liens externes», à la fin de l'article. Ces liens sont à choisir avec parcimonie suivant les règles définies. Si un lien sert de source à l'article, son insertion dans le texte est à faire par les notes de bas de page.
Le billet à domicile est un type d'effet de commerce apparu à l'aube des Temps modernes, durant la période pré-industrielle (aux XVIIe et XVIIIe siècles)[1]. Par la remise de ce titre, son confectionnaire s’engage à payer lui-même le porteur, par les mains d’un tiers, dans un lieu différent de celui de la souscription[2].
Ce schéma est formalisé par une formule comme celle-ci :
«Je paierai, dans un mois, au domicile deMonsieur Boutems, négociant, rue du Temple, n°85, à Paris, à l'ordre de Monsieur Seguain, la somme de mille francs, valeur reçue comptant.
Relevant que cet effet «combine la bilatéralité caractéristique de n’importe quel billet avec la notion de déplacement propre à la lettre de change»[4] et qu’«il appartient par beaucoup de liens à la famille des billets à ordre; [mais] se rapproche avec plus d’intimité encore de la lettre de change»[5], certains auteurs y voient un ancêtre du chèque, en ce qu'il donne au tiers-payeur le rôle domiciliataire de la banque[4].
↑J.-N. GUYOT, Répertoire universel et raisonné de jurisprudence civile, criminelle, canonique et bénéficiale, Paris, Panckoucke, , p. 383.
↑R. SZRAKIEWICZ, O. DESCAMPS, Histoire du droit des Affaires, Paris, L.G.D.J. Lextenso (3è éd.), coll. Domat droit privé, , 443p. (ISBN978-2-275-04507-8), p. 391.
↑P. B. BOUCHER, Les Principes du droit civil proprement dit et du droit commercial comparés, Tome 2, Paris, Chaignieau, , 360p., p. 7.
12Vincent Gobin, «Le billet à domicile, cet ancêtre insoupçonné du chèque», Cahiers Jean Moulin, vol.n°9 - 2023, , §§ 75-83 (lire en ligne)
↑L. NOUGUIER, Des lettres de change et des effets de commerce en général, Tome 1, Paris, Charles Hingray, , p. 528.
Bibliographie
V. GOBIN, “Le billet à domicile, cet ancêtre insoupçonné du chèque”, Cahiers Jean Moulin, n° 9 - 2023;
R. SZRAMKIEWICZ, O. DESCAMPS, Histoire du droit des affaires, Paris, L.G.D.J. Lextenso (3e éd.), coll. Domat droit privé, 2019, 443p.