Billy Long est originaire de Springfield dans le sud-ouest du Missouri. Il est notamment commentateur radio de 1999 à 2006[1].
En 2010, il est élu à la Chambre des représentants des États-Unis dans le 7edistrict du Missouri avec 63,4% des voix, devant le démocrate Scott Eckersley (30,4%). Il est réélu avec 63,9% des suffrages en 2012 et 63,5% en 2014[2].
En , il annonce briguer la succession du sénateur républicain Roy Blunt, non candidat à un nouveau mandat pour les élections sénatoriales de 2022[6]. Il termine toutefois en quatrième position de la primaire républicaine d' remportée par le procureur général de l'État Eric Schmitt[7].
Le , le président élu Donald Trump annonce son intention de le nommer pour diriger l'Internal Revenue Service, le fisc américain, une institution dont il avait soutenu l'abolition lors de son mandat au Congrès[8],[9]. Il est confirmé dans cette fonction par le Sénat le , par un vote à 53 contre 44[10]. Le , il quitte ses fonctions, alors transférées de manière intérimaire au secrétaire au Trésor Scott Bessent. Il annonce alors avoir été nommé par Donald Trump pour devenir ambassadeur des États-Unis en Islande[11]. Le , Long suggère en plaisantant devant des républicains du Congrès que l'île pourrait devenir le 52eÉtat des États-Unis et, lui, son gouverneur. Cette déclaration, qui intervient dans un contexte d'intensification des menaces d'annexion du Groenland par Donald Trump, provoque un tollé. Plus de 4 000 Islandais signent une pétition pour demander à leur ministre des Affaires étrangères de refuser la nomination de Billy Long, et le ministère demande formellement des explications à l'ambassade américaine[12],[13]. Long s'excuse alors pour la plaisanterie[14].