Billy Long
politicien américain
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William Hollis Long II dit Billy Long, né le à Springfield (Missouri), est un homme politique américain, élu républicain du Missouri à la Chambre des représentants des États-Unis de 2011 à 2023.
| Billy Long | |
Portrait officiel de Billy Long (2025) | |
| Fonctions | |
|---|---|
| 51e Commissaire de l’Internal Revenue Service | |
| – (1 mois et 23 jours) |
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| Président | Donald Trump |
| Prédécesseur | Daniel Werfel |
| Successeur | Scott Bessent (intérim) |
| Représentant des États-Unis | |
| – (12 ans) |
|
| Élection | 2 novembre 2010 |
| Réélection | 6 novembre 2012 4 novembre 2014 8 novembre 2016 6 novembre 2018 3 novembre 2020 |
| Circonscription | 7e district du Missouri |
| Législature | 112e, 113e, 114e, 115e, 116e et 117e |
| Prédécesseur | Roy Blunt |
| Successeur | Eric Burlison |
| Biographie | |
| Nom de naissance | William Hollis Long II |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Springfield (Missouri, États-Unis) |
| Nationalité | Américaine |
| Parti politique | Parti républicain |
| Diplômé de | Université du Missouri à Columbia |
| Religion | Presbytérianisme |
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Biographie
Billy Long est originaire de Springfield dans le sud-ouest du Missouri. Il est notamment commentateur radio de 1999 à 2006[1].
En 2010, il est élu à la Chambre des représentants des États-Unis dans le 7e district du Missouri avec 63,4 % des voix, devant le démocrate Scott Eckersley (30,4 %). Il est réélu avec 63,9 % des suffrages en 2012 et 63,5 % en 2014[2].
En , il est l'un des 126 républicains de la Chambre des représentants à signer un amicus brief pour soutenir un procès intenté devant la Cour suprême par le procureur général du Texas Ken Paxton pour contester les résultats de l'élection présidentielle du remportée par Joe Biden contre Donald Trump[3]. La Cour suprême rejette cette requête[4]. Quelques heures après l'assaut du Capitole par des partisans de Donald Trump le , Long fait partie des 147 membres républicains du Congrès à voter contre la certification des résultats de l'élection[5].
En août 2021, il annonce briguer la succession du sénateur républicain Roy Blunt, non candidat à un nouveau mandat pour les élections sénatoriales de 2022[6]. Il termine toutefois en quatrième position de la primaire républicaine d'août 2022 remportée par le procureur général de l'État Eric Schmitt[7].
Le 4 décembre 2024, le président élu Donald Trump annonce son intention de le nommer pour diriger l'Internal Revenue Service, le fisc américain, une institution dont il avait soutenu l'abolition lors de son mandat au Congrès[8],[9]. Il est confirmé dans cette fonction par le Sénat le , par un vote à 53 contre 44[10]. Le , il quitte ses fonctions, alors transférées de manière intérimaire au secrétaire au Trésor Scott Bessent. Il annonce alors avoir été nommé par Donald Trump pour devenir ambassadeur des États-Unis en Islande[11]. Le , Long suggère en plaisantant devant des républicains du Congrès que l'île pourrait devenir le 52e État des États-Unis et, lui, son gouverneur. Cette déclaration, qui intervient dans un contexte d'intensification des menaces d'annexion du Groenland par Donald Trump, provoque un tollé. Plus de 4 000 Islandais signent une pétition pour demander à leur ministre des Affaires étrangères de refuser la nomination de Billy Long, et le ministère demande formellement des explications à l'ambassade américaine[12],[13]. Long s'excuse alors pour la plaisanterie[14].